Samedi 03 novembre, s’est tenue dans la salle des
Nations Unies (UNIC) à Brazzaville au Congo, une table ronde sous le thème «Accès des populations démunies à la justice et le mécanisme de l’assistance judiciaire » de la plate forme du Programme Dialogue Citoyens. Plusieurs
organisations de la société civile qui oeuvrent dans
le domaine, les pouvoirs publics et les chefs de
ménage ont pris part a cette activité.
L’ouverture de la table ronde s’est faite par le
président du comité de pilotage du programme dialogue
citoyen, et les communications suivantes ont été
présentées tour à tour :
- Accès des populations démunies à la justice et le
mécanisme de l’assistance judiciaire,
- Témoignage du comptoir juridique junior sur
l’expérience des expériences juridique dans l’accès
des populations démunies à la justice
- Etat des lieux sur l’assistance judiciaire et les
moyens utilisés par les populations pour résoudre
leurs litiges.
Les ateliers et les plénières constituaient les
travaux en groupe avec pour thème de réflexion :
- que devons nous faire pour que chaque citoyen
accède à la justice ?
- Que devons nous faire pour rendre effectif le
mécanisme de l’assistance judiciaire ?
- Réfléchir sur les missions du comité de suivi et
d’évaluation sur les conclusions de la
table ronde et sa composition.
Il était retenu que tout le monde avait accès à la
justice même les plus démunis, les suggestions ont
été faites à savoir sensibiliser et vulgariser l’accès à l’assistance judiciaires en faisant des émissions radio télévisé et inclure dans les programmes scolaires le module de l’assistance judiciaire
Le comité de suivi sera mis en place très prochainement.
Débutée à 10h00, la table ronde a pris fin à 15h30.
Cordiales salutations à tous
Victorine Diaboungana
mardi, novembre 06, 2007
Qui a accès des populations démunies à la justice et le mécanisme de l’assistance judiciaire ?
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Libellés : azur, congo, justice, personnes marginalisées
Le téléphone cellulaire au service des agences de transfert d’argent au Congo- Brazzaville
Le téléphone cellulaire a favorisé l’installation des agences de transfert d’argent dans les zones rurales. Longtemps installés uniquement dans les grands centres grâce à l’Internet, la couverture par les compagnies de communications (Celtel et MTN), a permis l’installation des agences de transfert d’argent dans les zones rurales non connectées par Internet.
En effet, le téléphone permet aussi bien aux agences d’expédition ou de destination de communiquer les renseignements utiles pour le transfert d’argent. Selon une dame travaillant pour le compte d’une agence de transfert, « le téléphone est notre principal outil de travail, même les conversations avec mes chefs se font uniquement par téléphone ».
Longtemps considéré comme un objet de luxe pour les uns, une source de dépenses pour les autres, la conception du téléphone a évolué surtout dans les zones rurales qui en reconnaissent désormais les mérites. Un monsieur qui venait de recevoir l’argent auprès d’une agence située dans son village a également fait remarquer que « nous n’avons plus de problèmes pour recevoir ou envoyer de l’argent ; car il suffit d’un simple appel téléphonique pour avoir l’argent dans les minutes qui suivent ».
Si l’on ne peut pas arrêter de vanter les mérites du téléphone cellulaire dans la société de l’information, nous pouvons tout de même déplorer l’usage qu’en font certaines personnes surtout les plus jeunes qui ne l’utilisent que pour visualiser les films pornographiques.
Roméo Mbengou
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Roméo Mbengou
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Libellés : NTIC, téléphone cellulaire
lundi, novembre 05, 2007
Il faut filtrer le contenu sur internet
Bonjour!
je viens par la présente participer à la discussion
sur le contenu pornographique sur Internet.
La liberté d'expression et de communiquer ne doivent
pas être une occasion dpour les internautes et les
developpeurs de contenus de diffuser des contenus
aussi bien pédophile, incestieux, pornographique
àcaractère commercial ou infantile, que violents.
Ces contenus nuisibles ont un effet devastateurs sur
les enfants dont la capacité de dissernement est très
faible et le mimétisme développé.
La proffusion des sites pornographiques ainsi que les
avancées technologies notamment les téléphones avec
les caméra numériques, les CD Rom, les clés USB
facilites la circulation des vidéos dénudés et
sexsuels.
Pour ce faire une régulation est necessaire afin de
filtrer le contenu à diffuser sur Internet. Des moyens
de sécurités doivent étre mis en place pour réduire la
propagation de ces images obsènes.
Des codes, des logiciels doivent être vulgariser pour
se protéger de tels contenu.
Cependant la protection contre les contenus nuisibles
ne doit pas être un moyen pour les gouvernements pour
exercer une censure des messages qui revendiquent des
droits de façon loyale.
Olga Blanche Zissi Assistant aux programmes et
finances de AZUR Développement
<
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Libellés : harmful content, porno, reseausida afrique, take back the tech
lundi, octobre 22, 2007
On line volunteerism is an eye opening to examine issues from the inside out
Anastasia Koustalianos is a Canadian who began volunteering as French to English translator with AZUR since 2005. She has been interviewed by our colleague Marc Foukou about her motivations. AZUR Developpement works online and on site with international volunteers on its various projects since 2003. National and international volunteers have contributed a lot in the achievement of the organization’s goals.
You decided to offer your translation skills to AZUR Development two years ago. Could you tell us what reasons did you have to do so?
For many reasons. First and foremost, I believe in the work AZUR Development is doing. On a selfish note, however, it allows me to contribute to a cause greater than myself while exercising a profession I enjoy.
Does your understanding of the issues faced by African women and children improved since you started doing translations for AZUR Développement? Please explain.
Certainly. Despite having studied African politics in university, it is always eye opening to examine issues from the inside out. In this light, I have gained greater
insight into the Congolese experience.
How could AZUR Développement make more rewarding your volunteerism experience?
Perhaps being able to translate pamphlets, reports or online discussions, this would reach a more global audience. Or AZUR Development could provide internship opportunities in Africa whereby volunteers may gain firsthand experience on the issues affecting
Regular communication with AZUR Développement is made only via internet, is it a barrier to the accomplishment of your service? Please explain and make suggestions.
Not at all. Inevitably with the time change the Internet is perhaps the only way to contact one another. In this respect, I cannot suggest any more efficient ways to
communicate.
vendredi, octobre 19, 2007
A dialogue with changemakers, Quinlan’s Family starts Apprends-Moi
We became convinced long ago of the importance of access to education in order to realize true development. Books are a very simple way of accessing knowledge. In addition, learning the English language provides Francophiles a very important tool for accessing employment opportunities and additional education.
2. Why did you choose Congo? How did you start to collaborate with AZUR? Why AZUR? Are you happy with the cooperation?
Jen and I were in a graduate program at the University of Wisconsin-Madison studying French Studies and International Development (Chris) and French Studies and Education (Jen). I came into contact with AZUR as I was looking for an internship with an NGO doing development work in a francophone country.
After interning with AZUR and continuing our relationship with them for a couple of years, we decided that in order to be more effective in our work we needed to form our own non-profit organization. As an NPO we would be able to access grants and expand the work that we wanted to do.
We value the partnership with AZUR a great deal because we are able to work with an NGO who is very involved in grassroots development in a francophone country. The mission of Apprends-Moi International is to promote cultural and educational exchange between francophone and Anglophone culture. We are very happy with our partnership with AZUR and look forward to continuing and developing that relationship.
3. What are the origins of "Apprends Moi"? Why and when was it established? Why is it so special and what makes it different from the other organizations active in the development field?
Jen and I started Apprends-Moi International (AMI) in 2007 to facilitate the realization of our mission; to promote cultural and educational exchange between francophone and Anglophone culture. What makes AMI unique is our focus on the franco-anglo exchange, with a strong emphasis on education.
4. How do you manage your daily activities? How do you work?
Jen and I work in tandem with the support of about a dozen volunteers. Jen and I handle all of the administrative/back office work. Volunteers help with the collection, sorting, boxing, storing, moving of books and seeking out resources for donations.
5. What kind of response did you get from the society? What have you managed to do so far? What is your biggest success? What are the biggest difficulties?
Response to the work we are doing has been excellent. We have had many people express interest in what we are doing and offer their support. Our biggest success has been with book donations. We have had tons of books donated. Our biggest challenge has been raising the money to send the books and finding shippers who will sip the books for a reasonable cost to Brazzaville.
6. Do you have any plans for the future activities? If yes, can you reveal some?
We hope to facilitate student exchange between Francophone countries and the United States. We also hope to establish a retreat here in the United States where Francophiles can come for cultural and educational exchange.
We would be also very happy if you agree to share with us some personal details :) What do you do for living?
Chris works for Heifer International, an international non-profit working to end hunger and poverty and acre for the Earth (www.heifer.org). Jn is an editor for an alternative health and healing magazine that explores natural ways to stay healthy and fit and live a holistic life.
Have you ever visited Congo? Not yet what were your impressions, if yes? What is your passion?
We love our children (3 boys Michael – 7, Mathieu-5, Christopher-Marc-1), we love to be outdoors camping and hiking, and we enjoy travel and learning.
What are the things you can not support? And the last question but for me always the most difficult – Why do you do this? What kind of satisfaction – if any - does it bring to you?
We want to do something in life that helps others in a meaningful way. We want to teach our children the importance of living life for others and that love is an action verb. We gain enormous satisfaction out of doing something that helps others.
Interview done by Kasia.
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Libellés : azur, brazzaville, children, congo, education
Des élèves européens, américains et congolais se soutiennent grâce aux technologies de l’information et de la communication
Depuis deux ans, l’Association AZUR Développement collabore avec des élèves, leurs encadreurs, et des organisations basées aux Etats-Unis, en Angleterre et en Allemagne, pour soutenir les jeunes élèves du Congo. Il s’agit notamment des élèves des classes de 6eme et 5eme du lycée français de Los Angeles, des élèves, des élèves du Club Français de Ivydale School à Londres, du Club des Jeunes en Action pour Brazzaville de l’école Romain-Rolland-Gymnasium à Dresde, et de la famille Quinlan du Minnesota qui ont créé une organisation dénommée Apprends Moi International pour poursuivre leur mission.
C’est dans l’exécution de son programme « Jeunes et Cultures » qu’AZUR Développement, à travers son site internet www.azurdev.org fait la promotion de l’échange culturel entre élèves.
Aujourd’hui, cette collaboration porte ses fruits parce que ces élèves, leurs encadreurs et l’organisation Apprends Moi se mobilisent pour les enfants congolais en leur faisant parvenir des livres.« Par les actions que vous entreprenez, les élèves ont une meilleure vision des enjeux du développement en Afrique aujourd'hui. Et puis, ils sont heureux de pouvoir donner des livres et de savoir qu'au Congo ils ont des liens directs d'amitié avec vous et leurs camarades des écoles. Notre désir est d’aider les autres enfants à travers le monde en leur donnant la possibilité d’avoir des livres pour étudier.», a déclaré Céline Schneider du Lycée français de Los Angeles aux Etats-Unis.
Toujours aux Etats-Unis, après avoir été volontaire international pour quand AZUR Développement faisait ses premiers pas en 2003, Christopher Quinlan, son épouse Jennifer ont créé l’organisation Apprends Moi International pour aider les enfants congolais. Ils ont à ce jour collecté plus de 20.000 livres avec Books for Africa qui en a assuré le transport des livres jusqu’à Pointe-Noire. Christopher parle de son expérience : «Jen et moi avons créé Apprends-Moi International (AMI) en 2007 pour faciliter la réalisation de notre mission; pour promouvoir l’échange culturel et l’éducation entre la culture francophone et anglophone. Nous voulons faire quelque chose de significatif dans la vie qui aide les autres d’une façon significative. Nous voulons enseigner à nos enfants l’importance de vivre la vie pour les autres et que l’amour est un verbe d’action. »
Les jeunes élèves du Club des Jeunes en Action pour Brazzaville en Allemagne dont les membres pour la plupart âgés de moins de 13 ans, ont développé un programme d’échange culturel avec leurs pairs congolais pour toute l’année 2007-2008. AZUR Développement facilite ces échanges et étend cette année le nombre des écoles participantes à Brazzaville. « Le nom de ce "club" est tout simplement "Brazzaville". Nous parlerons de l'Afrique et nous essayerons d'approcher sa culture aux élèves en jouant ou en bricolant. Nous voulons aussi envoyer des lettres ou des photos à Brazzaville et nous espérons qu'on pourrait s'échanger. Les élèves seront très contents! Et nous sommes en train d'économiser d'argent pour les écoles à Brazzaville », nous a confié la responsable du Club.
Quant aux élèves du Club Français de Ivydale School Londres, ils vont correspondre cette année avec leurs pairs au Congo.
Sylvie Niombo, Directrice exécutive d’AZUR Développement explique : « à travers le programme jeunes et culture, nous donnons la possibilité aux jeunes de s’épanouir. Nous organisons des activités socio culturelles et éducatives et nous mettons en place du mini bibliothèques pour les jeunes dans les écoles. Nous sommes toujours ouverts au partenariat et les écoles intéressées par nos actions peuvent nous contacter. »
Ces actions reposent entièrement sur des volontaires qui donnent de leurs temps et de leurs ressources, tant au Congo qu’à l’étranger. Ainsi des jeunes élèves et leurs encadreurs font de la levée de fonds pour l’envoi des livres au Congo en vendant souvent des pâtisseries. Dans le cas de Apprends Moi International, les enfants Quinlan, leurs parents et d’autres volontaires collectent les livres, les stockent et les emballent pour leur route sur le Congo.
Par ailleurs, chaque année les élèves organisent des expositions sur des thèmes précis et étudient le Congo en géographie. Une enseignante témoigne : « quand nous avons découvert AZUR Développement, grâce à votre site Internet, nous avons été séduits par vos actions ; elles correspondaient à ce que nous recherchions. Ensuite, nous avons été très touchés par la manière avec laquelle vous vous êtes engagés auprès de nous depuis une année. Vous nous avez aidés à construire notre action de solidarité mais vous avez également contribué à enrichir notre programme par vos courriers, DVD et photos. »
Avec les élèves congolais, AZUR Développement facilite la célébration des journées internationales, c’est ainsi que le 09 Août dernier, des activités avaient été organisées avec l’école Anne Benoîte de Brazzaville sur le quotidien de l’enfant autochtone. Les documents produits par les élèves (dessins, poèmes, et autres) lors de ces activités sont également échangés avec les élèves correspondants aux Etats-Unis, en Angleterre et en Allemagne.
Assurément, les technologies de l’information et de la communication (TIC) permettent de renforcer la solidarité entre les enfants des cultures différentes.
Roméo Mbengou
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mercredi, octobre 17, 2007
Le livre, toujours indispensable pour l’éducation des enfants
Tenant compte de l’importance du livre pour l’éducation des enfants, AZUR Développement, dans le cadre de son programme « Jeunes et cultures », a fait un don de soixante dix sept livres au Complexe scolaire Anne Benoîte à Diata. C’était le vendredi, 12 Octobre 2007.
Ce sont des livres de français, de mathématique, de biologie, de physique et d’espagnol, utilisables par les élèves des niveaux du primaire, du collège et du lycée.
Ces livres en provenance des Etats-Unis, particulièrement du lycée français de Los Angles, ont été collectés par les élèves de cet établissement privé, dans le cadre du partenariat existant entre l’Association AZUR et cet établissement privé.
Animés par le souci de voir les enfants du Congo d’avoir des livres pour bien étudier, mais encore de vouloir développer un échange culturel avec les autres enfants, l’école de Los Angeles compte travailler tout le long de l’année 2007-2008 avec les enfants du Congo Brazzaville, notamment dans le célébration des journées internationales et autres activités culturelles en vue de l’épanouissement de tous.
Après le mot de Madame Victorine Diaboungana, Secrétaire Exécutive de l’Association AZUR qui a interpellé les enseignants d’en faire bon usage, et aux enfants de s’intéresser à la lecture, le directeur de cet établissement récipiendaire s’est dit satisfait pour ce geste et à remercier aussi bien l’Association AZUR que les enfants du lycée français de Los Angeles. Il a par ailleurs, fait remarquer que « ce partenariat sera très bénéfique aussi bien pour les enfants de notre école que pour ceux de Los Angeles auxquels nous réservons des grandes surprises ».
Les enfants de cette école ne sont pas restés indifférents face à ce geste. Ils ont accueillis ces livres avec des chants, et ils ont été très heureux de savoir qu’Aux Etats-Unis les enfants pensent à eux.
Roméo Mbengou
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Roméo Mbengou
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ACSIS se prépare pour le forum sur la gouvernance de l'Internet de Rio
1-Vous êtes Présidente de ACSIS, comment le réseau de la société civile africaine se prépare-il pour le forum sur la gouvernance de l'Internet de Rio?
Merci pour cette opportunité que vous me donnez de parler
D’ACSIS et de sa participation au Forum sur le Gouvernance de l’Internet qui aura lieu à Rio du 12 au 15 Novembre 2007.
Avant toute chose, nous continuons à nous féliciter de la présence d’un membre de la Société Civile Africaine dans le Groupe des Conseillers du SG des Nations Unies pour le Forum sur la Gouvernance de l’Internet..
1/ Revenant sur votre première question, Il faut rappeler que ACSIS, a participé au 1er Forum sur la Gouvernance de l’Internet qui a eu lieu à Athènes en 2006.
Notre souci est de participer à cette deuxième édition de façon plus active
C’est ainsi que nous avons eu à proposer dans le cadre des ateliers, un thème en langue française, sur la Cybercriminalité en Afrique. Malheureusement, ce thème n’a pas été retenu par les organisateurs.
Nous n’avons pas, pour autant baissé les bras, je me suis rapprochée de la Coalition sur la Diversité Linguistique et du Groupe de travail, de la Société Civile, au SMSI sur la Gouvernance des Réseaux d'Information
,
En partenariat avec ces deux instances, ACSIS pourra avoir la possibilité de faire une intervention à Rio, sur : La Diversité Linguistique en Afrique. Toujours dans le même ordre d’idées, quelques membres ACSIS ont été nominés pour d’autres interventions, portant sur l’accès, la diversité, la sécurité et autres.
Et comme vous le savez autant que moi, le tout n’est pas d’être nominé pour faire une intervention ou de vouloir participer, faudrait-il trouver un financement nous permettant d’arriver à Rio. C’est à ce niveau que commence le vrai parcours du combattant de la société civile africaine.
En conséquence, j’ai repris l’exercice de l’année dernière sous une autre forme, au lieu de faire une lettre ouverte comme c’était le cas à l’adresse de Mr Markus KUMMER, j’ai plutôt envoyé une lettre ordinaire de demande de financement aux deux Présidents du processus de Rio. Il s’agit de:
H.E Hadil DA ROCHA VIANA, Minister, Director for Scientific and Technological Affairs, Ministry of Foreign Affairs du Brezil
et Mr. Nitin DESAI The United Nations Secretary-General's Special Adviser for Internet Governance, avec une copie à Mr. Markus KUMMER, IGF secretary .
Dans cette lettre, j’ai rappelé les fonds dégagés par le Canada et le Japon et mis à disposition de l’UIT pour la participation des experts des pays en voie de Développement à Rio, (ci-joint une copie de cette lettre) Jusqu’ici nous n’avons pas reçu de réaction de leur part. Contrairement à l’année dernière où nous avons reçu de façon diligente une réponse de Mr Markus KUMMER suite à la lettre ouverte.
J’ai également adressée une demande d’appui à l’Institut Numérique Francophone (INF) de l’OIF, qui a réagit positivement.
Nous continuons à attendre les autres réactions, bien que nous soyons à quelques jours de l’événement.
2- Quels sont les enjeux de ce forum pour la société civile africaine ?
Les enjeux de ce forum pour la société civile africaine sont ceux de toute l’Afrique à savoir :
Continuer à exprimer la nécessité d'établir un cadre multipartenarial et un mécanisme de coordination afin de garantir une collaboration efficace et une prise en compte des préoccupations africaines dans la gouvernance de l'Internet.
Préoccupations qui portent sur :
- La sécurité,
- les points d'échange,
- la confidentialité,
- la liberté d'expression
- la diversité,
- l'accès
- le multilinguisme et
- le renforcement des capacités……………..etc
Pour reprendre les propos M. Tarek Kamel , Ministre des Communications & TIC de l'Egypte, par ailleurs Président du forum des ministres africains des TIC, lors de la réunion du Groupe Africain organisé le mardi 31 octobre 2006 à Athènes en Grèce pendant le 1er Forum sur la Gouvernance de l’Internet : je cite :
« Ces différents problèmes de la Gouvernance de l'Internet ne pourront se résoudre que grâce à la coopération multi partenariale. D'ores et déjà on peut noter que le registre africain, Afrinic illustre bien cette coopération pour développer les régions et les marchés émergents » fin de citation
3- Quel est le message de la société civile africaine à ce Forum ?
ACSIS continue à exprimer son voeu de voir le Forum de Rio, déboucher à un consensus qui sortirait le monde en général et l'Afrique en particulier de l'épineux problème de la Gouvernance de l'Internet.
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Roméo Mbengou
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1:50 PM
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Libellés : ACSIS, azur, FGI, gouvernance de l'internet, IGF
Comment assurer une gouvernance mondiale de l'Internet
La gouvernance de l’Internet, dont la difficulté majeure réside dans l’atteinte de consensus entre toutes les parties prenantes (gouvernement, secteur privé et société civile) qui doivent participer à l’ensemble des processus décisionnels concernant l’Internet, est donc devenu un enjeu stratégique pour le monde entier.
L’ONU s’est alors saisi de cette question, en mettant en place depuis 2003 , des sommets mondiaux de la société de l'information (SMSI), sur le thème de la gouvernance d’Internet dont le premier sommet eût lieu à Genève en décembre 2003.
Pour aller plus loin, L’ ONU a créé a cet effet (conformément au mandat qui lui a été confié au cours de la première phase du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI), qui s’est déroulée à Genève en 2003 ), un groupe international pour traiter de la question : le Groupe de Travail sur la Gouvernance de l’Internet (GTGI, en anglais WGIG ), composé de 40 membres venant de plusieurs pays et de différents groupes d’intérêt (gouvernements, secteur privé, ¬université, organisations de la société civile)
Les sujets abordés sont allés de la définition à la distribution de noms de domaine et d’adresses IP, aux coûts de connexion entre pays, au droit d’accès à l’infrastructure et aux informations, à la liberté d’expression, la sécurité et l’utilisation appropriée d’ Internet, etc.
Quelques pays ont proposé au sein de l’ ONU, l’idée que la gouvernance d’ Internet devrait être remise à l’UIT/ITU (Union internationale des Télécommunications), un organisme de l’ONU, où plus de 180 gouvernements et environ 650 entreprises de télécommunications sont représentés, mais qui ne se caractérise pas par la démocratie, la transparence et le pluralisme.
Lors du premier sommet à Genève en 2003, une Déclaration de principes intitulée « Construire la société de l’information : un défi mondial pour le nouveau millénaire », fut adoptée. Cette déclaration souligna que « l’Internet est devenu une ressource publique mondiale... (Sa) gestion internationale devrait s’exercer de façon multilatérale, transparente et démocratique, avec la pleine participation des Etats, du secteur privé, de la société civile et des organisations internationales. Elle devrait assurer une répartition équitable des ressources, faciliter l’accès de tous et garantir le fonctionnement stable et sécurisé de l’Internet, dans le respect du multilinguisme ».
Depuis ce sommet de Genève en 2003, les débats sur le sujet ont vu émerger des divergences avec certains pays du Nord. L’Afrique a compris les enjeux qui en découlent, et la plupart des Etats du continent ont envoyé leurs représentants, pour défendre une position dont le Ghana assure la coordination.
Les discussions s’articulèrent autour de plusieurs points qui vont de la participation des Etats à la gouvernance de l’Internet au rôle du secrétariat général des Nations Unies dans le processus, en passant par l’accès pour tous à l’Internet, au multilinguisme des contenus, à la stabilité et la sécurité de l’Internet, etc. Plusieurs pays réclamèrent la mise en place d'une structure internationale type ONU pour contrôler la toile, d'autres - les États-Unis en tête – y ont font valoir que cela reviendrait à accorder un pouvoir sur le net à des États fort peu démocratiques.
Néanmoins, un quasi-consensus s’est néanmoins dégagé lors de ce sommet, autour d’un refus du pouvoir monopolistique des Etats-Unis exercé à travers le complexe « ICANN.
Un second sommet mondial de la société de l'information (SMSI) à eu lieu à Tunis en 2005. Le bilan en fut également contrasté : les questions de liberté d'expression en Tunisie et de gouvernance de l'internet ont occulté la plupart des autres débats et projets, consacrés en majeure partie à la réduction de la fracture numérique entre pays riches et pays en voie de développement. Le principal temps fort du sommet a été la présentation d'un prototype d'ordinateur portable à 100 dollars, conçu par les chercheurs du MIT (Massachussets Institute of Technology). Son ambition étant de permettre à chaque enfant dans le monde de disposer d'un portable, surtout dans les pays pauvres.
Mais le principal problème reste que la gestion technique de l'internet et du système des noms de domaine restent entre les mains de l'Icann, l'organisme international privé américain.
Lors de ce sommet à Tunis, à été négociée la création d'un forum international pour la gouvernance d'internet (IGF), qui s’est déroulé à Athènes en 2006. Revendiquée comme une victoire de la société civile, la création de l'IGF a surtout offert une porte de sortie au Sommet de Tunis qui avait échoué à lever le contrôle américain sur les ressources-clés de l'Internet (l'allocation d'adresses et le management du système des noms de domaine restent du ressort exclusif de l'IANA et de l'ICANN suite au renouvellement des accords avec le Department of Commerce intervenus en mai et août 2006).[1]
Malheureusement, ce forum international pour la gouvernance d'internet n’a aucun mandat décisionnel. Ce forum de la Gouvernance Internet étant une réunion organisée dans différents pays, avec la participation des gouvernements, du secteur privé et de la société civile.
Principal sujet abordé au cours de ce sommet: les éternels reproches faits aux Etats-Unis pour leur mainmise sur la gestion technique de l'internet via l'Icann, l'organisme de régulation de l'internet.
A l'issue du sommet d’Athènes, les participants se sont donc séparés sur des engagements de bonne volonté et quelques inquiétudes, mais sans décision concrète.
Depuis la réunion d’Athènes en octobre 2006 du Forum sur la Gouvernance de l’internet, l’objectif reste de poser les bases d’un système qui fait dialoguer deux cultures : « la culture des entités non gouvernementales qui se servent de l’Internet et ont pour tradition de prendre leurs décisions de manière informelle, de la base vers le sommet; et celle, plus formelle et structurée, des gouvernements et des organisations intergouvernementales ».En sachant que des groupes sociaux hétérogènes constitutifs de ce que le système onusien appelle « la société civile » revendiquent une responsabilité dans la régulation de l’internet mondial et, exigent des instances internationales et de leurs gouvernements, de participer à une co-régulation et demandent des dispositifs démocratiques.
Depuis, doté d’un mandat qui vient d’être renouvelé, l’ONU par la voie du Groupe consultatif du Forum sur la gouvernance de l’Internet est désormais en mesure de mettre en place la prochaine réunion du Forum, prévue à Rio de Janeiro, du 12 au 15 novembre 2007. Depuis mai 2007, les participants poursuivent les discussions qu’ils ont entamées en novembre 2006 à Athènes, sur l’accès, la diversité, l’ouverture et la sécurité de l’Internet.
De son coté, l'Union européenne est montée au créneau. Elle a officiellement remis en cause la suprématie des Etats-Unis sur la régulation technique d'Internet. Dans l'acception européenne, la gouvernance de l'Internet est plus large que celle des Etats-Unis puisqu'elle inclut la gestion du DNS (Domain Name Server), mais aussi la lutte contre le spam ou la cybercriminalité dans son ensemble.
Selon Bernard Benhamou, maître de conférence à Sciences Po , pour la société de l'information à l’Institut d’études politiques de Paris et chargé d'enseignement à l'Université de Paris I panthéon-Sorbonne, et, fervent défenseur de la neutralité de réseaux :
« La mainmise actuelle des États-Unis sur les infrastructures critiques de l'Internet constitue un sujet important pour l'Europe. En effet, la maîtrise de ces infrastructures en plus des questions de souveraineté qu’elle soulève, pourrait constituer un levier essentiel pour favoriser les entreprises américaines et à terme limiter le développement du secteur européen des technologies de l’Internet. Il n'est plus pensable que le contrôle de ces ressources soit confié à un pays (les Etats-Unis) ou à un acteur privé (l’ICANN). Il ne serait pas souhaitable, pour autant, de le confier à un organisme international technique ou à une organisation intergouvernementale classique. En effet, des arbitrages complexes entre acteurs sociétaux, acteurs économiques et Etats sont nécessaires lorsqu’il est question de l’internet. Les problèmes aigus de libertés sur internet dans des pays comme la Chine, la Tunisie ou la Syrie illustrent l'impossibilité de confier la gestion aux seuls états. Mais les dangers d'un abus de pouvoir sur le marché ou abus d'appropriation font également redouter une emprise excessive d'acteurs privés. Quant aux acteurs associatifs, ils n'ont pas forcément les mêmes priorités entre eux. »
En conclusion, la société de l’information se met en place chaque jour davantage, mais les modes de sa gouvernance sont encore, pour la plupart, à inventer. Les pays francophones ne peuvent être absents de cette révolution qui doit être plurielle, transparente et démocratique. Avoir une identité numérique dans la société de l’information permet de ne pas être confiné dans l’exclusion, et, de pouvoir interférer dans les choix de cette société donne la possibilité d’affirmer son existence. Reste que le gouvernement américain a réaffirmé sa position. S'il a récemment assoupli le contrôle qu'il impose à l'Icann, il refuse ainsi toujours une plus grande internationalisation de la gestion de l'internet.
A. B
http://www.intgovforum.org/
http://www.intgovforum.org/Feb_igf_meeting/Synthesis.Paper.Feb.2007.rtf
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Roméo Mbengou
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Qui contrôle l’Internet et quels sont les conflits en matière de gouvernance de l’ Internet ?
Les Etats-Unis. Ils gardent un pouvoir prééminent sur le réseau mondial qu’ils ont créé. 9 des 13 « serveurs racines » qui distribuent Internet dans le monde sont aux Etats-Unis.
La gouvernance d’internet, pour des raisons pratiques et historiques, fut donc assumée par l’ICANN, une société à but non lucratif, de droit californien, qui “gouverne” le réseau, sous le contrôle du département du Commerce des Etats-Unis. Le gouvernement américain a confié à l’ICANN, la distribution des adresses des sites Internet dont 80% sont… américaines, la gestion technique du réseau, qui possède notamment le rôle clé d'attribuer les «noms de domaines», c'est à dire la distribution des grandes zones thématiques et géographiques de l'Internet (les .fr, .uk, .net ou .com).
Internet pourrait donc être perçu comme une arme stratégique aux mains de ce pays en capacité d’intercepter des messages ou de désactiver des noms de domaine. Alors que les décisions de l'ICANN ont une portée mondiale et des incidences économiques majeures , on peut relever le fait que, le très lucratif .com a ainsi été attribué sans appel d'offre à une société américaine, et que ses décisions sont soumises au veto du département américain du Commerce, qui contrôle de facto son activité.
Problème, la gouvernance mondiale de n’importe quelle composante de l’Internet ne peut pas être placée sous l’hégémonie d’un seul gouvernement. De plus, les modèles traditionnels de réglementation, fondés sur l’intervention des États, sont apparus comme inopérants, dans l’espace d’Internet, non seulement pour des raisons géographiques, mais surtout parce que les principes d’organisation hiérarchique, propres à l’exercice public de l’autorité, y sont remis en cause. Le fait donc pour des États souverains d’accepter que les États-Unis puissent détenir une autorité sur le fonctionnement même du réseau à l’intérieur de leurs frontières constitue un point de friction important lors des rencontres internationales.
La contestation de la légitimité de l’ICANN vient d’abord de son statut juridique ou plutôt de sa position politique qui place cette quasi-association sous contrôle du gouvernement américain, du manque de clarté de ses modes de fonctionnement, de la crédibilité contestée de certaines de ses décisions.
«Aujourd'hui, l'administration américaine a un droit de veto sur toutes les grandes questions. Elle peut par exemple refuser d'attribuer un nom de domaine à un pays», explique Martin Selmayr, porte-parole de la Commissaire Européenne à la Société de l'information et aux médias, Viviane Reding.
Tout l’enjeu est donc de mettre en place une gouvernance démocratique des ressources techniques de l’Internet actuel, dans lequel les décisions émanent de la discussion politique autant que des choix des industriels, et où le social contrôle la technologie et non l’inverse.
Par A. Bertrand
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Roméo Mbengou
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Quels sont les impacts de l’Internet sur ces droits de la personne ?
Une gouvernance de l’Internet est nécessaire du fait de la multiplication à grande échelle à travers le monde des échanges de données électroniques. En effet, l'utilisation de ressources informatiques très diversifiées (texte, image, son…) pose plusieurs questions, notamment sur :
Les droits d'accès à ces ressources par rapport à la propriété intellectuelle,
Sur l’accessibilité d’Internet,
Sur la liberté d’expression / le droit à l’information,
Sur les gains ou les pertes financières susceptibles de survenir par rapport à la détention ou non des informations sensibles sur le savoir-faire des entreprises (réputation, actifs immatériels…),
Sur la protection des données sensibles, du point de vue technique, financier et juridique, qui ne peut pas être assurée par des procédés classiques de sécurité informatique.
À l’heure où dans nos sociétés des pans entiers de l’activité économique (et des services des États) reposent sur Internet, la stabilité des réseaux devient l’un des enjeux fondamentaux de la gouvernance de l’Internet. Les risques d’attaques des infrastructures critiques de l’Internet qui n’apparaissaient autrefois que «théoriques» sont désormais au cœur des préoccupations des architectes des réseaux.
S’agissant de la sécurité, il n’existe pas d’organisme, de mécanisme ou de forum mondial de la gouvernance régi par une convention internationale. Il existe bien des initiatives privées, comme le réseau mondial de CERT, (centres d'alerte et de réaction aux attaques informatiques destinés aux entreprises et/ou aux administrations, dont les informations sont généralement accessibles à tous) chargés d'assurer des services de prévention des risques et d'assistance aux traitements d'incidents, comme de combattre le pollupostage (spam = envoi de courrier électronique non demandé et avec une fausse identification d’origine ) , ou le phishing, ( technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d'identité ).
En effet, l’échange de messages sans mécanismes efficaces est un problème grave en matière de sécurité de l’Internet pour l’utilisateur final. A cause des points faibles des systèmes d’échanges de messages, des milliers d’utilisateurs sont victimes de vol de mots de passe et de codes d’identification.
Par ailleurs, beaucoup de questions se posent sur la question de l'accessibilité à Internet. Certains pays évoquent la nécessité de faciliter l'accès des pays en développement au Net, et le manque de moyens pour participer davantage à la prise de décision en matière de gouvernance de l'Internet. Qu’en est-il en effet de la problématique concernant la mise en place un partage équitable des coûts de connexion entre pays ?
Sur ce point, concrètement, ce qui est en jeu c’est de savoir qui paye pour la largeur de bande passante Internet entre pays, lorsque normalement le coût implique une connexion bidirectionnelle (c’est-à-dire que des utilisateurs situés dans deux pays quelconques peuvent avoir accès en principe à tous les services Internet offerts dans ces deux pays). Si nous parlons d’une connexion entre deux pays de niveau de développement semblable (l’Australie et les USA, par exemple), il y a presque toujours aujourd’hui une négociation bilatérale qui fixe un partage des coûts acceptable pour les deux parties.
La situation est de facto, extrêmement défavorable dans des pays moins développés, qui ont peu ou aucun contenu d’intérêt international à offrir. Dans ces cas-là, le pouvoir de marchandage bilatéral est nul et, sans intervention internationale, ces pays auront toujours la connexion la plus chère pour les utilisateurs finaux (l’extrémité inférieure de la « chaîne alimentaire » de la connexion), ce qui est encore aggravé par le pouvoir d’achat inférieur de ces utilisateurs et par une infrastructure locale de connectivité inefficace et - ou mal distribuée de connectivité.
En général, dans ces cas-là, le pays ne sera relié à l’Internet que s’il paye la totalité des coûts de largeur de bande disponible (mesurée, pour la majorité des pays, en mégabits ou gigabits par seconde), même si des utilisateurs du pays le plus riche utilisent des services basés chez des serveurs situés dans le pays le plus pauvre. Il n’y a aucun accord ou convention internationale, pas même en discussion, pour rendre cette relation moins inégale.
La gouvernance mondiale de l’Internet doit résoudre ce problème pour que cesse l’écart croissant de connectivité entre les nations développées et les nations plus pauvres.
Toute la problématique est donc de définir ou de perfectionner la coordination mondiale des différentes composantes d’Internet. Il est nécessaire que la gouvernance de la totalité du réseau (et non seulement de son infrastructure logique) devienne effectivement mondiale, démocratique, transparente et pluraliste - c’est-à-dire, avec la représentation de tous les groupes d’intérêt au processus de prise de décisions.
Il est fondamental de chercher des organismes mondiaux de gouvernance d’un type nouveau, qui puissent fonctionner en tant que forums de résolution de litiges et en tant que mécanismes de coordination, de recommandation et de normalisation des différentes questions relatives au réseau Internet.
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Roméo Mbengou
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Qu’est-ce que la notion de gouvernance de l’ Internet ?
Petit rappel, au sens moderne du terme, le concept de gouvernance apparaît très tard, en 1975 exactement. Il est pour la première fois utilisé par un Professeur d'Economie, Oliver E. Williamson (" Markets and hiérarchies. Analysis and antitrust implications, New York, Free Press, 1975). Le concept moderne de gouvernance évoluera rapidement pour aboutir à une définition plus large. La gouvernance devient alors l'ensemble des processus par lesquels des règles collectives sont élaborées, décidées, légitimées, mises en œuvre et contrôlées. En clair, la gouvernance signifie que la loi n'a pas le monopole pour régir un espace.
Mais alors que faut-il entendre par « gouvernance de l’Internet » ? Il s’agit dans ce cas de l’élaboration de principes, normes, règles, procédures de prise de décisions et programmes communs propres à modeler l’évolution et l’usage de l’Internet.
Si l’Internet est de plus en plus accessible dans le monde, bien que très inégalement réparti selon les espaces, la question de sa gouvernance reste un enjeu mondial d’une grande complexité. Un sujet majeur qui commence d’ailleurs à atteindre le grand public, jusqu' alors pourtant cantonné aux cénacles d'experts ; ce phénomène social tout à fait nouveau, considéré à la fois comme une technologie ayant des potentialités exceptionnelles et suscitant des réticences par ailleurs, ( notamment sur des visions différentes sur la manière de faciliter la libre communication des idées et de la connaissance) , a très vite fait apparaître la nécessité de mettre en œuvre une coordination mondiale.
En effet, l’Internet compte désormais plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde, de plus, ce réseau touche maintenant en profondeur tous les secteurs de la vie économique, sociale, culturelle de la planète. L’étendue des questions liées à l’Internet n’a donc cessé de croître, allant de : la liberté d’expression à la sécurité du réseau en passant par le multilinguisme, à la question du comblement de la "fracture numérique", ou celle de la libre circulation de l’information, des idées, etc… Tout cela nécessite donc des règles qui assurent le respect des diversités et des droits de la personne.
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Roméo Mbengou
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Libellés : Gouvernance, internet
vendredi, octobre 12, 2007
Journées de réflexion sur la situation globale des albinos au Congo Brazzaville
Ben Richard Mavoungou
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dimanche, septembre 30, 2007
Web2forDev – après les discours, les actions concrètes
Notre collègue Ange Dimitri Niossobantou fait le point sur les actions à entreprendre après sa participation à la conférence Web2forDev.
Quelles actions vas-tu entreprendre après cette conférence ?
Je vais créer un wiki mais il faut que je sache s'il faut le faire pour AZUR ou Réseau Sida Afrique. Le wiki sera en ligne dans très peu. Je vais également essayer de mettre déjà un système de gestion de contenu sur les sites du Réseau Sida Afrique, des Télécentres et d’AZUR pour que les rédacteurs prennent la main sur l'utilisation.
Par contre pour la conférence, c'était super, il y a eu beaucoup de trucs et plein de monde. C'est dommage que mon anglais n'était pas parfait, j'aurais pu discuter avec des tas de gens, je vais me perfectionner car c'est un grand handicap
As-tu gagné de nouvelles connaissances?
Oui, mais pas grand chose, peut-être Unyte (un programme qui se grève à Skype) et qui permet de prendre le contrôle à distance d'une machine. Après, c'était juste les Blogues, Wiki, Flickr, CMS et autres. Mais, le plus intéressant a été l'expérience des autres. C'est surtout la où j'ai le plus appris car les outils, c'est un peu mon domaine donc c'était plus un approfondissement.
Y avait-il des sujets intéressantes ou d’autres exemples sur l’utilisation des outils web 2.0?
Comment AZUR peut-elle améliorer l’utilisation de ces outils?
Je pense que tous les membres d'AZUR doivent se mettre à utiliser le wiki (c'est un outil très intéressant), cela peut déjà réduire le nombre de messages électroniques considérablement, aussi on pourra inviter des personnes ressources pour venir nous aider à travers le wiki, même les traductrices pourront disposer de leur espace de travail.
Tous les membres doivent participer à la vie des blogues, car lorsque c'est une seule personne qui travaille sur un blogue, ce n'est pas fiable, il faut plusieurs rédacteurs sur un blogue.
Cela a t-il été facile pour toi de représenter l'association et de discuter avec les partenaires en tant que point focal d’AZUR en France ?
Oui, mais pas toujours car je n’ai pas toutes les informations du terrain, ce n’est pas toujours évident. Et comme AZUR fait des tas de choses, je t'assure que pour parler d'AZUR, tu peux y rester 3 heures et les gens ne comprennent pas toujours vu le nombre d’actions réalisées.
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Libellés : web 2.0, web2fordev
vendredi, septembre 28, 2007
Des Congolais désespérés par la misère se font piéger par des escrocs sur internet
Avec ses 3 millions d’habitants, le Congo Brazzaville produit chaque année des milliards avec ses barils de pétrole. Malgré cela, la majorité de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté. Les femmes, elles, paient le lourd tribu et sont le socle des familles. Pour apporter plus de transparence sur la gestion des revenus pétroliers, le pays vient au mois de Septembre 2007 de se doter d’une commission de lutte contre la corruption.
Vivant dans une société dite de l’information, celle-ci est devenue un « bien » qui procure de l’argent et de richesses ; il faut donc savoir pour ces congolais à la recherche des conditions de vie meilleures, comment décrocher le « gros lot » ou « trouver la poule aux œufs d’or » sur le net.
Les individus sont autant visés que les organisations
En effet, tous les jours des internautes escrocs manipulent la naïveté et la pauvreté des autres surtout ceux des pays pauvres en envoyant des messages par courrier électronique les informant d’avoir gagné à la loterie ou d’avoir bénéficié d’un chèque ou d’un don quelconque.
Un Coordonnateur d’une association raconte « nous avons reçu un email nous informant de l’octroi d’un don de sept millions de francs FCFA (14000 USD), qui nous sera envoyé par chèque. C’était la grande joie dans notre organisation ! Nous avons aussitôt ouvert un compte dans une banque et avons entrepris les démarches nécessaires après réception du chèque par poste ».
Cependant, la joie se transforme vite en cauchemar, car après les démarches, la banque s’est rendue compte que le chèque était émis par une banque fictive. Pourtant notre collègue doit payer une somme de cent quatre vingt mille francs CFA (360 USD) pour dédommager la banque.
Une association de lutte contre le SIDA dans la ville économique à Pointe Noire, s’était fait escroquer une importante somme après avoir reçu un courrier électronique leur informant d’avoir bénéficié d’un don d’ordinateurs. Pour recevoir le matériel informatique, souvent inaccessible aux associations en raison du coût, l’association avait envoyé une importante somme d’argent comme frais d’expédition pour des ordinateurs qui ne sont jamais arrivés au Port de Pointe-Noire !
Des citoyens sont aussi victimes des loteries auxquelles ils n’ont pas joué, mais sont informés d’avoir gagné le « jackpot ». Un professeur d’université avait envoyé à son « bienfaiteur » une somme de quatre cent mille francs CFA (800 USD) comme frais de transfert des supposés dix millions de dollars US gagnés à une loterie fictive.
Les escrocs sur internet nourrissent également le rêve de l’immigration
Ces pratiques qui sont une véritable escroquerie au sens à l’article 313-1 du nouveau code pénal français, sont devenues courantes dans le monde de l’Internet. Beaucoup d’escrocs exploitent le rêve de l’immigration, à un moment où beaucoup d’Africains veulent immigrer. Ils reçoivent des lettres d’offres de bourses pour aller en Occident à condition d’envoyer d’importantes sommes d’argent. Après les transferts d’argent, la communication est coupée par les escrocs.
Cela soulève le problème de la naïveté de certains internautes au Congo, qui en majorité, son encore sous informés sur les questions de cybercriminalité et de sécurité en ligne.
Il est aussi difficile pour eux de traquer les délinquants sur Internet et parfois ils doivent faire le choix entre demeurer dans la misère et « tenter leur chance ».
Assurément, la bataille contre l’escroquerie sur internet reste ardue pour les congolais.
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Libellés : cybercriminalité, escroquerie
jeudi, septembre 27, 2007
En direct de Rome – Interview sur le Web 2.0 pour défendre les droits des autochtones
Je tiens à vous donner les informations de la dernière journée de la conférence. Ce matin nous avons assisté à des interventions très intéressantes. Ce soir à coté des "paralell sessions" nous discuterons avec toutes les organisations sur les travaux à entreprendre pour le futur.
En attendant le conclusion de la conférence, je vous prie de visionner mon interview en cliquant sur le lien suivant : http://www.wendze.
Cordialement !
Dimitri Ange NIOSSOBANTOU
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3:20 PM
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Libellés : web 2.0, web2fordev
mercredi, septembre 26, 2007
Web2forDev –A Kabissa, nous voulons effectuer une révolution
Par Gnona Afangbedji
En prélude à son intervention ce jour sur le thème « Wikis, Blogs and Online Profiles for African NGOs at Kabissa–Space for Change in Africa », Tobias Eigen, Directeur associé cette association, basée aux Etats-Unis, a accepté de nous entretenir sur l’expérience de Kabissa (www.kabissa.org) dans l’appui aux Ong africaines en matière d’accès aux outils internet. Il se prononce également sur ce que le Web 2 pourrait véritablement apporter aux communautés africaines.
Source: blogue du Web2forDev
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Web2forDev – les activistes ont leur mot à dire sur le SIDA
Bref, bloguer fait raisonner les voix des marginalisées dans des pays où la liberté d’expression est limitée et que les personnes séropositives sont stigmatisées !
Le Web 2.0 est une technologie que les activistes peuvent utiliser efficacement dans la lutte contre le SIDA.
Intéressé par les histoires racontées par les acteurs à la base sur le SIDA ? Allez sur ce blogue http://reseausida.blogspot.com
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En direct de Rome - Web2 pour défendre les causes des sans voix
Après mon intervention, je vous fait part de la question qui m'a été posée :
Q : Vous utilisez les blogues pour défendre une cause, quels sont les impacts enregistrés suite à cette action?
R : Vous savez je suis technicien et donc je vais essayer de vous répondre techniquement en vous donnons un exemple concret. Comme je vous l'ai dit dans ma présentation, j'ai été la première personne sensibilisée par cette question de peuples autochtones.
J'ai appris l'existence des pygmées comme tout le monde à l'école mais je n'en savais pas plus sur leur existence. Lorsque l'initiative a été mise en place depuis le Congo Brazzaville, j'ai donc commencé à apprendre d'avantage sur la question. Mon exemple concret est que j'ai été moi même sensibilisé car je ne suis pas sur le terrain, n'étant pas sur place physiquement. J'ai donc sensibilisé mon entourage immédiat.
J’entends par mon entourage immédiat ma fiancée, qui elle a été sur le blog et en a fait part à sa mère. De cette sensibilisation est donc née, une collecte de vêtements qui vont être très bientôt être envoyé au Congo pour le peuple autochtone.
Outre cela, je vous épargne tous les détails de nos actions mais pour compléter nos actions avec l'outils du Web 2.0, nous nous servons toujours des outils traditionnels, et donc nous avons écris des projets pour les soutenir, et il y a bien un impact lorsque les donateurs vont sur le blogue.
Vivez la conférence en direct:
http://blog. web2fordev. net
http://wiki. web2fordev. net
J'ai également eu quelques interviews dont un avec Brenda Zulu qui connait également Sylvie Niombo, Sacrée Sylvie !!!!!
Dimitri Ange Niossobantou
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8:08 PM
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En direct de Rome - le Web 2 permet de se révolter
Par Ibrahima Faye
«Le Web 2.0 permet de se révolter, de donner la voix aux peuples marginalisés de s’exprimer pour sortir de l’ornière», a déclaré ce mardi 25 septembre, Dimitri Ange Niossoubantou d’Azur développement, un réseau d’associations d’Afrique, basé dans la République de Congo Brazzaville, très actif dans l’utilisation des outils du web 2.0 pour le réseautage, le partage des connaissances et la mobilisation autour des causes des populations.
Dimitri Ange Niossoubantou, coordinateur web (webmaster) fait ainsi, référence aux personnes vulnérables et défavorisées comme les pygmées d’Afrique centrale. C’est, en effet, l’objet de la communication qu’il présente ce mercredi après-midi en Green room au siège de la FAO à Rome. «Nous leur donnons la parole avec le podcasting et bloggons à leur place. Nous essayons de les mettre en exergue, de montrer au monde entier ce qu’ils font, les conditions dans lesquelles ils vivent. Nous faisons ces actions parce que nous considérons qu’ils ont le droit de vivre», a indiqué Dimitri Ange Niossoubantou.
Lire la suite de cet article en cliquant ici
Source : blogue de la conférence Web2forDev
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Libellés : azur, congo, indigenous people, plaidoyer, web 2.0, web2fordev
mardi, septembre 25, 2007
En direct de Rome - le Web 2.0 un outil pour avancer
Ce matin j’ai eu l’occasion de déjeuner avec Tobias Eigen de Kabissa à l’hôtel avant de me rendre sur le lieu de la conférence. Nous avons discuté de l’espace d’AZUR Développement. Et des projets de Kabissa de créer une plate-forme regroupant tous leur partenaires. Nous avons également abordé quelques questions techniques.
Karel m’a fait savoir qu’il souhaiterait travailler plus avec AZUR Développement, et qu’APC tenait à mettre à la disposition des associations et d’AZUR des documents et des outils intéressants.
Le contact a été intéressant et devra se poursuivre avec le temps.
J’ai également eu l’occasion de rencontrer bien d’autres personnes, notamment : Serge Armel Njidjou : Chef de Division d’Etude et Projets (Université de Dschang) au Cameroun,
Andréa Goetzke de netzpolitik.
Cordiales salutations
Ange
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Libellés : azur, congo, web 2.0, web2fordev
lundi, septembre 24, 2007
Web2forDev – ne pas parler anglais, une leçon à retenir
Ange Dimitri parle de son expérience à la conférence mondiale Web2forDev à Rome…
Je vais vous raconter ce qui m'est arrivé ce soir et j'espère que ça va servir de leçon à tous les membres d'AZUR qui ne parlent pas anglais :
Alors que l'on venait de terminer la première partie de la conférence web2forDev. Il a été annoncé en Anglais que la deuxième partie (Travaux pratiques) devait se tenir dans une autre salle. N'étant pas très fort en anglais, cette information m'a un peu échappée. Alors que je venais de me restaurer entre 12h et 14h.
Je me suis rendu directement dans la salle dans laquelle nous avons tenu la conférence le matin. Etant donné qu'il y avait quelques personnes de la conférence dans la salle, j'ai branché mon portable et je me suis connecté à Internet en attendant que les autres arrivent.
Au bout d'un moment, ne voyant personne venir, j'ai commencé à me poser des questions, alors, je suis sorti pour voir. J'ai alors rencontré dans les couloirs Saskia Harmsen, qui me cherchait. Voilà notre petite conversation :
Saskia : Hi, c'est bien toi dimitri
Moi : Oui biensur
Saskia : On te cherchait pour faire la démonstration
Moi : euh... oui mais j'étais dans la salle jai vu personne
Saskia : Mais on a fini, on était dans cette salle pour les TP
Moi : euh...ah..d'
Saskia : Sorry, on a pas donné l'information en Francais, I'm sorry
Moi : euh.. euh (en gros la honte!!!)
Saskia : C'est pas grave, es que tu pourra intervenir dans la semaine
Moi : biensur sans problème, et encore désolé
Eh oui, j'étais désolé !! vous savez quoi faire maintenant ! (rires, c'est marrant comme histoire)
Ange
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Libellés : congo, web 2.0, web2fordev
Web2forDev - en direct de Rome
Eh oui, notre « génie » Ange Dimitri se trouve actuellement à Rome, en Italie où il participe à la conférence mondiale sur le Web 2.0. Il est notre « homme-maison» qui s’occupe des aspects techniques et avancés des sites Web, blogues et autres outils. Ange fera une présentation sur l'utilisation du Web 2.0 pour le plaidoyer. Il partage avec nous les moments de cette conférence sur notre blogue.
Je suis arrivé à Rome hier très tard dans la nuit. Ma cousine qui habite Rome est venue me chercher à l'aéroport et j'ai pu retrouver facilement mon hôtel.
Nous avons commencé la pré-conférence ce matin au siège du FAO, d'où je vous fais ce mail en ce moment. La journée d'aujourd'hui est spécialement en Anglais. Tout se passe très bien. J'ai rencontré Tobias Eigen de Kabissa, avec qui je compte discuter sur l'évolution du serveur d'AZUR afin de pouvoir obtenir des bases de données et mettre en place un CMS (content management system).
Il y a plusieurs organisations sur place, la semaine s'annonce chargée vu le programme de la conférence.
Ce matin, c'était présentation web 2.0 : blogue, wiki, tags et content aggregation.
Ce soir après la pause, ça sera Travaux pratiques en groupes. On m'a proposé de faire une démonstration car on ma surpris entrain d'expliquer le fonctionnement du wiki à un monsieur du sénégal.
Bref, tout s'annonce bien.
Mes salutations!
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samedi, septembre 15, 2007
La rencontre avec CIVICUS après 1 an comme membre !
Cela a été l’occasion pour AZUR d’apprendre davantage comment participer activement aux activités de CIVICUS dont elle est membre depuis une année et également de partager son expérience de la gestion des volontaires.
A suivre, …
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3:40 PM
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dimanche, août 12, 2007
Des activistes de la société civile renforcent leurs capacités dans le plaidoyer au Maroc
Trois jours durant, du 17 au 19 juillet, 25 membres des ONG/Associations venus du Sénégal, du Togo, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, de
· Partager des informations et des expériences (pratiques, démarches et méthodes utilisées) sur le suivi et l’évaluation des politiques publiques, l’analyse des budgets, la perspective des Droits Economiques et Sociaux et Culturels (DESC), les indicateurs sociaux et les outils de plaidoyer.
- Renforcer les compétences des participants pour l’utilisation des instruments spécifiques de suivi et évaluation, notamment les bases de données statistiques et les indicateurs (quantitatifs et qualitatifs).
- Consolider les liens entre les membres de Social Watch et d'autres organisations de la «société civile» de l’Afrique francophone.
3. Résultats obtenus
a) Les participants ont amélioré leurs compétences en ce qui concerne l’analyse de budgets, l’approche par les Droits économiques, sociaux et culturels (DESC), les indicateurs sociaux, et les outils de plaidoyer et vont appliquer ces connaissances dans leur travail au quotidien et développer celles-ci dans leur environnement.
b) Les expériences partagées entre chaque organisation participante, ainsi que les leçons en termes de méthodes de suivi et évaluation issus des échanges au cours de l’atelier ont été présentées dans un document de synthèse, qui a été diffusé parmi les organisations participantes et les sites Internet de Social Watch, l’Espace Associatif et du Kic.
c) Un plan de suivi des engagements pris au cours de l’atelier a été élaboré pour faciliter, à la fois, les échanges entre les organisations participantes après l’atelier, et la mise en oeuvre ultérieure d’actions en commun par celles-ci.
Du plaidoyer, plusieurs actions aussi diverses que variées ont été présentées par les participants. Il s’agit entre autres du lobbying, des campagnes de sensibilisation, de sit-in, des causeries éducatives, des campagnes radio diffusées et publiques…
Aussi, pour amener les gouvernements à produire des rapports reflétant la réalité et exprimer le positionnement de la société civile, celle-ci a été encouragée à produire des rapports alternatifs.
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vendredi, août 03, 2007
Les membres du Réseau Sida Afrique utilisent l’informatique autrement pour lutter contre le Sida.
Du 04 au 06 juillet 2007, l’Association AZUR Développement et le Réseau Sida Afrique ont organisé un atelier de formation sur la facilitation en ligne et l’utilisation des outils Web 2.0
Les Technologies de l’information et de la communication (TIC) qui s’appliquent à tous les domaines de la vie y inclus celui de la santé sont mises à contribution dans la lutte contre le Vih/Sida.
Pendant la formation, 08 membres du Réseau Sida Afrique venus du Togo, de
Ils ont également appris à créer des listes de discussion sur yahoogroupes. L’avantage de ces lites réside dans la rapidité et la facilité d’envoyer un message à plusieurs personnes à travers une seule adresse e-mail.
Les participants ont aussi appris à converser téléphoniquement à travers Skype et YahooMessenger. Ils ont également appris à télécharger des photos en ligne à travers flickr.com, à créer leurs propres blogues sur blogger.com mais aussi à utiliser le formulaire d’évaluation en ligne surveymonkey.com
La téléphonie sur Internet et la création des blogues ont été des moments assez marquants pendant l’atelier. Ce qui a fait dire aux participants de faire de l’informatique autrement.
Signalons que les formations faites en grandes majorité au Congo, notamment dans les grandes villes à savoir Brazzaville et Pointe-Noire.
Marc Foukou
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Libellés : modération en ligne, réseau sida afrique, web 2.0
Pour la première fois , je découvre le quotidien des africains
Mikel Valero est un jeune espagnol qui est venu passer une expérience de volontaire à Brazzaville, Congo avec les jeunes de l’Association AZUR Développement. Il nous fait ici le point de sa mission.
- Qu’est ce qui t’a motivé pour passer une période de volontariat au Congo ? Qu’est ce qui t’a rassuré que tu pouvais passer cette expérience sans problèmes ?
Depuis longtemps, je voulais connaître l’Afrique. C’est la première fois que je quitte l’Europe et pour moi, ici, tout est une découverte. C’était en effet, la possibilité de connaître une autre culture, une autre forme de vie qui m’a poussé à venir au Congo. Le volontariat me permet de plus de passer une période de deux mois, en vivant le quotidien africain et de collaborer avec les différents projets de la société civile congolaise.
Le contact avec AZUR Développement à travers Internet est ce qui m’a rassuré, savoir que dès que j’arriverai à l’aéroport les membres de l’association m’attendraient, me logeraient, etc.,
- Quels sont les problèmes auxquels la jeunesse espagnole est confrontée ? Sont-ils les mêmes que ceux des jeunes congolais. Veuillez expliquer.
Il faudrait tout d’abord expliquer que l’état espagnol est un état formé de plusieurs nationalités comme les basques, les catalans, les galiciens, etc. Au Pays Basque, un des plus graves problèmes de la jeunesse, et de la société en général, est que l’identité basque est souvent niée comme telle. Le mouvement indépendantiste souffre une grande répression au niveau politique et social, arrivant à des situations comme l’ilégalisation de partis politiques ou le fait qu’il y ait plus de 700 prisonniers politiques. Le manque de volonté des différents gouvernements espagnols, mais aussi de la grande bourgeoisie basque, pour reconnaître le droit d’autodétermination au Pays Basque, fait que beaucoup de jeunes choisissent la voie armée pour lutter pour l’indépendance de leur pays.
D’autre part, au niveau social, le plus grave problème auquel fait face la jeunesse basque, tout aussi bien que celle de l’état espagnol, est l’accès à une maison. Les prix sont si élevés qu’il est vraiment difficile pour les jeunes de pouvoir acheter une maison. Ceci est dû à la spéculation, c'est-à-dire qu’au lieu de considérer la maison comme un besoin, on la considère comme un négoce, un investissement. Aujourd’hui, dans l’état espagnol, des dizaines de milliers de maisons sont vides et pourtant les jeunes doivent rester chez leurs parents ou bien demander des crédits qu’ils paieront pendant plus de 50 ans !!! Pourtant la seule solution que présentent les gouvernements est de construire plus de maisons, posant de graves problèmes sociaux et environnementaux.
Les problèmes que j’ai connus en moins d’un mois au Congo, sont parfois semblables à ceux qu’on peut connaître en Europe : difficultés pour accéder à une maison, manque d’emplois, etc., mais ils s’agit au Congo, d’une autre dimension, beaucoup plus grande, aggravée en plus par un déficit important à niveau sanitaire, éducatif et celui des infrastructures.
Je pense, quand même, que le seul espoir que nous avons les jeunes pour améliorer nos conditions de vie, tout aussi bien au Pays Basque qu’au Congo, est de s’organiser dans les quartiers, villes et villages, prendre en main nos vies et lutter pour un meilleur avenir.
- Quels sont les objectifs de ton volontariat et comment AZUR Développement peut faire pour les remplir ?
L’objectif principal de mon volontariat est de connaître la société congolaise. AZUR peut m’aider dans ce domaine car elle travaille avec différents secteurs de la société tels que les indigènes, les jeunes ou les affectés par le SIDA, mais aussi à travers le grand nombre d’associations et de personnes individuelles, qui s’approchent au bureau et grâce auxquelles je peux tout le temps connaître des nouvelles opinions, des nouvelles situations…
- Quelle expérience tu voudrais partager avec les jeunes congolais ?
Comme j’ai déjà dit je pense que la meilleure voie pour améliorer nos conditions de vie est l’implication de chacun de nous dans la recherche de solutions à nos problèmes.
Chez moi, dans tous les villes et villages, il existe des associations de jeunes qui s’organisent par elles mêmes, pour créer des espaces de transformation sociale. Beaucoup de ces associations occupent des maisons abandonnées pour les utiliser comme centre de réunion et d’activités telles que des conférences, des ateliers, des concerts, etc.
Ce sont les propres jeunes qui décident en collectivité les actions qu’ils vont réaliser et s’impliquent ainsi d’une manière directe dans la transformation sociale.
Ajouter seulement que je suis très content d’être venu en Afrique et particulièrement au Congo Brazzaville, que les gens sont très chaleureux et que j’ai déjà eu l’occasion de connaître des personnes très intéressantes qui sont en train de me faire connaître un autre mode de vie, tout aussi bien leurs problèmes que leurs espoirs.
Publié par
Féministes congolaises
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4:34 PM
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