Une revue des billets de blogues publiés par Manhore De Bessi, Vivienne Dzobo et Sylvie Mfoutou Banga sur la violence domestique et conjugale à Brazzaville et Pointe-Noire montre comment dans une situation de pauvreté ou d’indépendance économique, la femme demeure victime de la violence. La violence sexuelle a longtemps occupé la tête de liste dans les interventions ; cependant la violence domestique a toujours été perpétrée, pernicieuse, insidieuse et « normalisée » culturellement. Les relations entre hommes et femmes telles que vue actuellement dans notre société doivent être remises en cause. Ces histoires appellent à beaucoup de questionnements.
L’égalité homme-femme ne sera pas une réalité tant que les femmes seront pauvres
Vivienne Dzobo raconte sur son blogue : « Nadège par exemple est vendeuse de maniocs au marché de la liberté, elle a évoqué les multiples raisons des tensions dans les ménages. La non transparence des revenus du conjoint ainsi que l’insatisfaction sexuelle et matérielle ». Il ne suffit pas de déclarer son revenu. « Théthé, âgée de 40 ans est aussi mariée, mère de quatre enfants et ménagère, son mari est employé dans l’administration par une société de la place qui rémunère assez bien son personnel […]. Seulement le montant déclaré t-elle que son mari lui donne pour la popote ne répond pas par rapport au coût de la vie ».
Elle explique que le montant que la dame reçoit de son conjoint ne répond pas ; « les denrées alimentaires sont devenues tellement coûteuses qu’elle a du mal pour lier les deux bouts du mois. Madame Théthé à même mal pour mieux entretenir son corps pour se faire belle et attirante ». Elle ne peut épargner et contribuer aux charges de la famille. Lorsqu’elle demande plus d’argent à son conjoint, elle raconte que « c’est du tintamarre et les boutades sont envoyées même en présence des enfants ».
Etant vendeuse, « Théthé avoue que les bénéfices de la vente des pains, ne lui permettent pas à faire face à tous les besoins quotidiens et de temps à autre, elle pense s’offrir occasionnellement aux partenaires potentiels. Seulement, ses convictions religieuses et sa foi l’empêchent d’agir ainsi » par crainte de jeter le déshonneur sur sa famille. Pour
Mon mari me demande de faire un choix entre mon boulot et le foyer
L’histoire de Sidonie, une jeune femme de 34 ans, racontée par Manhore De Bessi est différente. Comme quoi, il ne suffit pas pour une femme d’être autonome financièrement pour préserver un mariage. « Elle est mariée depuis l'age de 16 ans à Jacob qui en a 40 ans. Comme vous le constatez avec moi Sidonie est allée dans le mariage très jeune. Son mari a donc supporté ses études jusqu'à la licence ».
Elle poursuit « après quelques années de chômage, Sidonie trouve un emploi dans une sous-traitance pétrolière. Mais le meilleur c'est quoi chers ami (es), le salaire de dame Sidonie est trois fois plus que celui de Jacob enseignant dans une école de la place ». Bien que la dame ait terminé ses études, et obtenue un emploi bien rémunéré, le complexe de son conjoint ou peut-être la volonté de domination de son conjoint, la contraint à renoncer à son emploi.
Comme l’affirme Manhore De Bessi « au bout de deux mois de fonctionnement, Jacob déclare qu'il ne peut pas accepter que sa femme gagne plus que lui. Ainsi il demande à celle-ci de faire un choix entre "le boulot et le foyer". Sidonie est embarrassée elle ne sait pas que faire et quoi choisir, elle aime bien son travail mais également son foyer ». Elle appelle à l’aide et attend des réponses sur son blogue pour aider Sidonie : http://manhoredebessi.blogspot.com/
Sommes-nous organisées et efficaces dans la lutte contre la violence ?
Sylvie Mfoutou Banga lance un appel « aidons les femmes à dénoncer les violences domestiques ». Elle s’explique : « quelque soit les raisons ou causes qui empêchent les femmes de dénoncer les violences domestiques dont elles sont victimes au quotidien, un mal doit toujours être dénoncé pour le détruire ».
Ce que les organisations de femmes ont compris, car il y a davantage des initiatives de leur part pour réduire les discriminations à l’endroit des femmes. Même s’il y a besoin d’un plan coordonné de lutte contre les violences au Congo, des pas sont posés. Si le mouvement de femmes pouvait faire davantage usage des technologies de l’information et de la communication (TIC), ces progrès seraient plus visibles.
Elle recommande aux organisations « de travailler dans la perspective de prise en conscience sur tous les phénomènes de violence dont sont victimes les femmes en l’occurrence les violences domestiques »; et de continuer à « organiser des séminaires de sensibilisation, forums, causeries-débats, pièces de théâtre ».
Consciente du pouvoir des média, elle propose l’organisation des campagnes nationales de sensibilisation sur la violence domestique dans les média. Elle déclare : « les médias doivent également tenter de sensibiliser le public aux causes et aux conséquences de ce type de violence ».
Sylvie Mfoutou Banga reconnaît qu’on ne peut prévenir la violence domestique si l’on ne connaît pas leur du phénomène ; elle propose d’ « améliorer les statistiques sur la violence domestique, brosser un tableau précis de sa nature et de sa prévalence, permettre l’identification des ressources consacrées à la lutte contre ce phénomène et l’évaluation des initiatives allant dans ce sens ». Ici, encore les TIC peuvent aider à collecter les données ou à reporter les cas de violences domestiques.
Renforcer la réponse pouvoirs publics à la violence domestique
Sylvie Mfoutou Banga appelle les pouvoirs publics à « prendre des mesures concernant les victimes de violences domestiques. A titre d’exemple : proposer aux victimes de violence domestique une aide judiciaire et des conseils juridiques gratuits préalablement à l’engagement d’une action judiciaire; et venir en aide aux victimes de violence domestique en créant des centres d’hébergement où les femmes pourront obtenir un soutien psychologique et soutenir financièrement les associations d’aide sociale et les services d’urgence », entre autres.
Sylvie Niombo
samedi, décembre 04, 2010
La violence domestique continue, pernicieuse, insidieuse et banalisée
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Libellés : congo, congo Brazzaville, droits, survivantes de violence, violence faite aux femmes
vendredi, novembre 26, 2010
Voiture, argent, bijoux et peur de représailles : le prix du silence contre la violence ?
L’on croyait que la violence sexuelle était la première en liste dans la zone de Kinkala en République du Congo, qui a été affectée par des conflits armés jusqu’en 2003. Cependant ; il est surprenant que jusqu’au mois dernier, le nombre de cas de victimes de violences sexuelles déclarées à la Direction départementale du service social pour cette année oit inférieure à 10, selon l’antenne du Club Jeunesse Infrastructure et Développement (CJID) qui se bat pour réduire le phénomène.
C’est au cours d’un focus groupe auquel participait une vingtaine de femmes ménagères, professionnelles, gendarmes et survivantes de violence ce 23 Novembre 2010, que la violence conjugale et domestique ont été épinglées comme les plus répandues dans Kinkala et ses environs. Très vite, au cours de cette rencontre, nous avons senti le malaise ou le silence qui règne au tour de ce sujet. La question que tout le monde semblait se poser est « sommes-nous prêtes à parler de la violence subie dans nos foyers et maisons ? ».
Pourquoi donc ce malaise ?
Simplement, par ce que les choses se compliquent, car cela nous renvoie à des questions de sécurité économique et même alimentaire. Qui va payer pour la nourriture ? Qui va prendre la charge des enfants ? Si, une femme mariée ou en concubinage comme c’est la plupart des cas est répudiée de son foyer pour avoir osé parler de la violence dont elle est victime, ou encore à se rendre à la gendarmerie ou la police porter plainte contre son mari.
Les participantes ont discuté des questions relatives aux us et coutumes, et ont reconnu que les filles partent non « gagnantes » depuis leur enfance, car elles sont élevées pour devenir des «épouses » et des « mères ». La violence conjugale est beaucoup revenue dans les propos. Des exemples ont été cités tels que : « des hommes qui suivent leurs femmes en consultation gynécologique et assistent à la consultation sans gêne ; la brutalité dans les rapports sexuels ; et le donnant-donnant popote-rapport sexuel ».
Grandies dans la violence.
Victimes de violence depuis l’enfance. La maltraitance des enfants, surtout des filles mineures est une forme de violence très répandue mais tue et banalisée. Les enfants orphelins ou ceux qui ne grandissent pas sous le toit de leurs parents sont souvent les cibles. « Nous avons été maltraitées par notre belle-mère pendant toute notre jeunesse. Ma sœur pense qu’elle doit se venger. Elle a eu des problèmes psychologiques et nous sommes allées jusqu’à la faire soigner à l’asile », a raconté une des participantes.
La violence est-elle encouragée la femme elle-même ?
Certains cas ont été cités, où la femme se fait violence. La facilitatrice de l’atelier a parlé des abus sexuels des filles mineures dans le foyer conjugal « une femme tolérait que sa fille soit violée par son mari par ce qu’il subvenait à tous ses besoins et ne voulant pas perdre voiture, argent et bijoux, cette femme n’a pas voulu agir pour protéger sa fille ».
Une gendarme a déclaré « mes collègues disent que les hommes violent les femmes car elles s’habillent presque dénudées. Cela attire les hommes qui veulent découvrir en suite ».
Certaines ont même parlé de « bipages », pour désigner les filles qui « s’habillent avec le nombril à découvert» c’est-à-dire à l’instar des « bips » faits à l’aide des téléphones mobiles quand on veut qu’un correspondant vous rappelle.
A un moment, la salle était très animée et les réponses contradictoires fusaient de partout. « Pourquoi si un homme nu se balade dans la rue, les femmes ne le violent pas ? » ; «il faut respecter la dignité de la femme et elle doit s’habiller décemment » ; « on peut s’habiller pour son propre plaisir » ; «une femme doit respecter son corps et se vêtir de façon responsable », etc.
Concluant le débat, la facilitatrice a rappelé qu’il fallait s’écarter de la tendance à « victimiser » la femme pour la violence sexuelle, car comme l’a dit une des participantes « pourquoi viole t-on une fille de 8 ans, est ce par ce qu’elle a porté une mini-jupe ? ».
Les femmes de Kinkala auraient-elles peur de parler de la violence ?
Au vu du nombre de cas de violences sexuelles déclarées ci-haut, il est évident que beaucoup se taisent. Est-ce par peur de représailles de la part de des auteurs ? Après des descentes porte à porte réalisées par le CJID dans les quartiers de Kinkala, beaucoup subies des violences physiques ou sexuelles pendant les conflits armés par les ex-combattants, l’armée ou les individus.
Une des participantes raconte « pendant la guerre, j’étais enceinte de 6 mois, et j’ai été agressée et frappée au ventre par des ex-combattants en plein marché.» Pour sa part, une Assistante sociale reconnaît « nous recevons plus des cas d’abandon d’enfants, de refus de paternité, des gardes d’enfants, mais pas de violence ».
Il semble évident que pour certaines femmes et filles de Kinkala la violence faite aux femmes est assimilée uniquement à la « violence sexuelle ». Les autres formes de violence sont incomprises, et donc ne sont pas déclarées.
Pour porter plainte, les survivantes de violence peuvent se rendre à la gendarmerie. Une gendarme participant au focus raconte « nous recevons des cas des problèmes conjugaux, et nous les traitons, et nous appliquons les procédures même quand le conjoint a tort ».
Intensifier les sensibilisations au moyen de la radio et des SMS
Il a été suggéré aux organisatrices du focus de multiplier les sessions de sensibilisation sur toutes les formes de violence faite aux femmes et aux filles ; de réaliser des émissions radios et de continuer avec l’envoi des informations par SMS aux autorités et habitants de Kinkala pour briser ce silence et permettre à davantage de survivantes de violence de trouver du soutien.
Elles prévoient également la formation en informatique et internet, car il n’y a pas un seul cybercafé dans Kinkala et les femmes n’ont pas accès à des sources d’information et de formation diversifiées. Il serait également stratégique pour le CJID de favoriser la création des groupes d’auto soutien des survivantes de violence à la recherche d’un espace sûr pour parler de leurs problèmes.
Le CJID est l’un des récipiendaires des petites subventions du PARF d’APC au Congo pour lutter contre la violence au moyen des technologies de l’information et de la communication (TIC).
Sylvie Niombo
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Libellés : 16 jours d'activisme, congo, Kinkala, violence faite aux femmes
samedi, mars 14, 2009
8 March 2009: girls lead in an essay competition on sustainable development
As part of the celebration of International Women's Day, and the continuation of project activities on the Earth Charter, and sustainable development, AZUR Development has organized an essay competition at the school Mosque on Monday 9 March 2009, on "how women and girls can contribute to sustainable development? " for students of the college. .
Thirty nine (39) students in grades 4th and 5th with 28 girls and 6 boys brought their ideas and responded to how women and girls can contribute to sustainable development.
Five best essays were selected namely, Likibi Happo Horeyole in 5th class, 13 years. For her, "women need a lot of work, respect the environment, they should not destroy the animals or kill."
As for Ntsouini Thai, 13 years in 5th class, "girls must go to school and should not become a prostitute. Women must contribute to peace in the country. "
Wonder Castant Macaya, 5th in 11 years, "women and girls must contribute to sustainable development through real actions and recognized by the State, such as the power of the people is democracy, respect for all citizens, and respect for public property. They also act by saying no to violence and protecting themselves against HIV. "
Ngoyi answered, 4th in 15 years about it, "women should participate in child rearing, work and say no to violence against them and laziness, to avoid the complex.
The last contribution and that of Mahoungou Marc, 12, 4th. For him, "women have the right to speak to contribute to sustainable development, with freedom and a course of action worthy of them".
It is important to note that of the five best essays writers, four (4) are girls and one boy. They were awarded Plenète Jeunes magazine and mathematical tools. Any time the other participants in the competition received cookies and candies.
At the end, these children have also expressed their appreciation to the Radio FM Ponton not only for the project to which they participate, but also for organizing this contest in their school and offering them prizes.
The school also thanked us for chooing his school "this kind of activity in our school is the first one to nbe organized by an orhanisation, it contributes to the development of children."
This project certainly raises activism and strengthens young people's contribution to sustainable development. The second step of this project is the start of mini projects in schools next week. The ideas from youth about projects in their schools are : libraries, access to water for students, the planting of palm trees to fight against erosion in school and installation of garbage bins in schools.
A suivre
Extract from the report of the project on the contribution of youth in sustainable development using the Earth Charter.
Romeo Mbengou
writing Pointe-Noire
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Libellés : congo, icts in congo, indigenous people
dimanche, juin 29, 2008
Atelier national des leaders des télécentres sur le marketing et les outils du Web 2.0
Cet atelier a été organisé par Azur Développement et le Réseau des Télécentres du Congo, dans le but de renforcer les capacités des promoteurs et gestionnaires des télécentres à développer les aptitudes dans le marketing des services pour la pérennisation des télécentres et accroître le partage du savoir entre les télécentres.
Trois jours durant, les promoteurs et gestionnaires des télécentres provenant de Brazzaville, Pointe-Noire, Nkayi et Sibiti ont scruté ce qu’est le Marketing des télécentres ; comment connaître le client ; la politique du prix ; comment fidéliser les clients ; étudier les comportements des clients ; concevoir un plan marketing ; trouver les mots clés pour développer un plan marketing ; les aptitudes de la rédaction pour Internet ; comment partager des photos en ligne : flichr.com ; comment créer des blogues et l’utilisation du site Internet télécentres congo
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Libellés : atelier télécentres, congo, télécentres congo, web 2.0
samedi, juin 28, 2008
Digital story telling and Web 2.0 for advocacy for the rights of people living with HIV/AIDS in Congo
AZUR Development, as part of its AIDS Network Africa initiative has just been selected among six grantees of Rising Voices and Open Society Institute’s Health Media Initiative projects.
AZUR Development will train communication officers of local AIDS organizations in digital story telling, podcasting, and the creation of blogs to document the stigma and discrimination of people infected and affected by HIV and AIDS in Congo in order to use them as a tool for advocacy, education, and the promotion rights of people infected with HIV.
Each communication officer will describe how the AIDS pandemic is currently affecting the local community where he or she works and what daily life is like for people living with HIV and AIDS.
In May 2008, AZUR Development organized with the AIDS Africa Network a regional workshop on the rights of people living with HIV / AIDS in Brazzaville, Congo with 50 participants from 11 countries.
More information on Rising Voices at http://rising.globalvoicesonline.org
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Libellés : citizen media, congo, digital stories, PLWA
jeudi, février 28, 2008
L’évolution de l’atelier sur le marketing des services pour les télécentres et les outils du Web 2.0
En sa deuxième journée, l’atelier a suscité plus d’enthousiasme des participants à connaître davantage sur les notions apprises le premier jour. Après un résumé de la première journée et après avoir insisté sur la fidélisation de la clientèle, les participants ont fait un partage sur les techniques que chaque participant utilise pour fidéliser les clients.
Cette deuxième journée a aussi permis aux participants de scruter les comportements des clients qui fréquentent des télécentres, afin de satisfaire leurs besoins. Ceci en procédant à un sondage. Pour matérialiser ces notions, les participants ont constitué quatre groupes où chacun a élaboré un questionnaire permettant de réaliser un sondage.
Après une mise en commun des questionnaires de chaque participant, ceux-ci ont revu toutes les questions et discuter sur la manière que certaines d’entre elles ont été posées ; ceci afin de réaliser un bon sondage et recueillir le maximum des informations qu’on souhaiterait avoir.
Par ailleurs, dans les discussions, les questions de genre ont également été évoquées, certains télécentres reçoivent plus d'hommes que de femmes.
Toujours dans le but de mieux outiller les participants de marketing des services, le formateur, Edouard Mboungou a mis à la disposition des participants les cinq points clés qui caractérisent un plan marketing. Il s’agit : du marché cible, de la publicité et la promotion, de la stratégie des prix et de la distribution et la vente. Afin de permettre aux participants de mieux s’imprégner de ces notions, un exemple de plan marketing a été élaboré avec les participants. Un exercice leur a été donné pour le lendemain, à savoir élaborer un projet de plan marketing pour leurs télécentres.
par Marien Nzikou Massala
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Roméo Mbengou
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Libellés : congo, informations télécentres, marketing des services
mardi, novembre 06, 2007
Qui a accès des populations démunies à la justice et le mécanisme de l’assistance judiciaire ?
Samedi 03 novembre, s’est tenue dans la salle des
Nations Unies (UNIC) à Brazzaville au Congo, une table ronde sous le thème «Accès des populations démunies à la justice et le mécanisme de l’assistance judiciaire » de la plate forme du Programme Dialogue Citoyens. Plusieurs
organisations de la société civile qui oeuvrent dans
le domaine, les pouvoirs publics et les chefs de
ménage ont pris part a cette activité.
L’ouverture de la table ronde s’est faite par le
président du comité de pilotage du programme dialogue
citoyen, et les communications suivantes ont été
présentées tour à tour :
- Accès des populations démunies à la justice et le
mécanisme de l’assistance judiciaire,
- Témoignage du comptoir juridique junior sur
l’expérience des expériences juridique dans l’accès
des populations démunies à la justice
- Etat des lieux sur l’assistance judiciaire et les
moyens utilisés par les populations pour résoudre
leurs litiges.
Les ateliers et les plénières constituaient les
travaux en groupe avec pour thème de réflexion :
- que devons nous faire pour que chaque citoyen
accède à la justice ?
- Que devons nous faire pour rendre effectif le
mécanisme de l’assistance judiciaire ?
- Réfléchir sur les missions du comité de suivi et
d’évaluation sur les conclusions de la
table ronde et sa composition.
Il était retenu que tout le monde avait accès à la
justice même les plus démunis, les suggestions ont
été faites à savoir sensibiliser et vulgariser l’accès à l’assistance judiciaires en faisant des émissions radio télévisé et inclure dans les programmes scolaires le module de l’assistance judiciaire
Le comité de suivi sera mis en place très prochainement.
Débutée à 10h00, la table ronde a pris fin à 15h30.
Cordiales salutations à tous
Victorine Diaboungana
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Libellés : azur, congo, justice, personnes marginalisées
lundi, octobre 22, 2007
On line volunteerism is an eye opening to examine issues from the inside out
Anastasia Koustalianos is a Canadian who began volunteering as French to English translator with AZUR since 2005. She has been interviewed by our colleague Marc Foukou about her motivations. AZUR Developpement works online and on site with international volunteers on its various projects since 2003. National and international volunteers have contributed a lot in the achievement of the organization’s goals.
You decided to offer your translation skills to AZUR Development two years ago. Could you tell us what reasons did you have to do so?
For many reasons. First and foremost, I believe in the work AZUR Development is doing. On a selfish note, however, it allows me to contribute to a cause greater than myself while exercising a profession I enjoy.
Does your understanding of the issues faced by African women and children improved since you started doing translations for AZUR Développement? Please explain.
Certainly. Despite having studied African politics in university, it is always eye opening to examine issues from the inside out. In this light, I have gained greater
insight into the Congolese experience.
How could AZUR Développement make more rewarding your volunteerism experience?
Perhaps being able to translate pamphlets, reports or online discussions, this would reach a more global audience. Or AZUR Development could provide internship opportunities in Africa whereby volunteers may gain firsthand experience on the issues affecting
Regular communication with AZUR Développement is made only via internet, is it a barrier to the accomplishment of your service? Please explain and make suggestions.
Not at all. Inevitably with the time change the Internet is perhaps the only way to contact one another. In this respect, I cannot suggest any more efficient ways to
communicate.
vendredi, octobre 19, 2007
A dialogue with changemakers, Quinlan’s Family starts Apprends-Moi
We became convinced long ago of the importance of access to education in order to realize true development. Books are a very simple way of accessing knowledge. In addition, learning the English language provides Francophiles a very important tool for accessing employment opportunities and additional education.
2. Why did you choose Congo? How did you start to collaborate with AZUR? Why AZUR? Are you happy with the cooperation?
Jen and I were in a graduate program at the University of Wisconsin-Madison studying French Studies and International Development (Chris) and French Studies and Education (Jen). I came into contact with AZUR as I was looking for an internship with an NGO doing development work in a francophone country.
After interning with AZUR and continuing our relationship with them for a couple of years, we decided that in order to be more effective in our work we needed to form our own non-profit organization. As an NPO we would be able to access grants and expand the work that we wanted to do.
We value the partnership with AZUR a great deal because we are able to work with an NGO who is very involved in grassroots development in a francophone country. The mission of Apprends-Moi International is to promote cultural and educational exchange between francophone and Anglophone culture. We are very happy with our partnership with AZUR and look forward to continuing and developing that relationship.
3. What are the origins of "Apprends Moi"? Why and when was it established? Why is it so special and what makes it different from the other organizations active in the development field?
Jen and I started Apprends-Moi International (AMI) in 2007 to facilitate the realization of our mission; to promote cultural and educational exchange between francophone and Anglophone culture. What makes AMI unique is our focus on the franco-anglo exchange, with a strong emphasis on education.
4. How do you manage your daily activities? How do you work?
Jen and I work in tandem with the support of about a dozen volunteers. Jen and I handle all of the administrative/back office work. Volunteers help with the collection, sorting, boxing, storing, moving of books and seeking out resources for donations.
5. What kind of response did you get from the society? What have you managed to do so far? What is your biggest success? What are the biggest difficulties?
Response to the work we are doing has been excellent. We have had many people express interest in what we are doing and offer their support. Our biggest success has been with book donations. We have had tons of books donated. Our biggest challenge has been raising the money to send the books and finding shippers who will sip the books for a reasonable cost to Brazzaville.
6. Do you have any plans for the future activities? If yes, can you reveal some?
We hope to facilitate student exchange between Francophone countries and the United States. We also hope to establish a retreat here in the United States where Francophiles can come for cultural and educational exchange.
We would be also very happy if you agree to share with us some personal details :) What do you do for living?
Chris works for Heifer International, an international non-profit working to end hunger and poverty and acre for the Earth (www.heifer.org). Jn is an editor for an alternative health and healing magazine that explores natural ways to stay healthy and fit and live a holistic life.
Have you ever visited Congo? Not yet what were your impressions, if yes? What is your passion?
We love our children (3 boys Michael – 7, Mathieu-5, Christopher-Marc-1), we love to be outdoors camping and hiking, and we enjoy travel and learning.
What are the things you can not support? And the last question but for me always the most difficult – Why do you do this? What kind of satisfaction – if any - does it bring to you?
We want to do something in life that helps others in a meaningful way. We want to teach our children the importance of living life for others and that love is an action verb. We gain enormous satisfaction out of doing something that helps others.
Interview done by Kasia.
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Libellés : azur, brazzaville, children, congo, education
vendredi, octobre 12, 2007
Journées de réflexion sur la situation globale des albinos au Congo Brazzaville
Ben Richard Mavoungou
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mercredi, septembre 26, 2007
En direct de Rome - le Web 2 permet de se révolter
Par Ibrahima Faye
«Le Web 2.0 permet de se révolter, de donner la voix aux peuples marginalisés de s’exprimer pour sortir de l’ornière», a déclaré ce mardi 25 septembre, Dimitri Ange Niossoubantou d’Azur développement, un réseau d’associations d’Afrique, basé dans la République de Congo Brazzaville, très actif dans l’utilisation des outils du web 2.0 pour le réseautage, le partage des connaissances et la mobilisation autour des causes des populations.
Dimitri Ange Niossoubantou, coordinateur web (webmaster) fait ainsi, référence aux personnes vulnérables et défavorisées comme les pygmées d’Afrique centrale. C’est, en effet, l’objet de la communication qu’il présente ce mercredi après-midi en Green room au siège de la FAO à Rome. «Nous leur donnons la parole avec le podcasting et bloggons à leur place. Nous essayons de les mettre en exergue, de montrer au monde entier ce qu’ils font, les conditions dans lesquelles ils vivent. Nous faisons ces actions parce que nous considérons qu’ils ont le droit de vivre», a indiqué Dimitri Ange Niossoubantou.
Lire la suite de cet article en cliquant ici
Source : blogue de la conférence Web2forDev
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Libellés : azur, congo, indigenous people, plaidoyer, web 2.0, web2fordev
mardi, septembre 25, 2007
En direct de Rome - le Web 2.0 un outil pour avancer
Ce matin j’ai eu l’occasion de déjeuner avec Tobias Eigen de Kabissa à l’hôtel avant de me rendre sur le lieu de la conférence. Nous avons discuté de l’espace d’AZUR Développement. Et des projets de Kabissa de créer une plate-forme regroupant tous leur partenaires. Nous avons également abordé quelques questions techniques.
Karel m’a fait savoir qu’il souhaiterait travailler plus avec AZUR Développement, et qu’APC tenait à mettre à la disposition des associations et d’AZUR des documents et des outils intéressants.
Le contact a été intéressant et devra se poursuivre avec le temps.
J’ai également eu l’occasion de rencontrer bien d’autres personnes, notamment : Serge Armel Njidjou : Chef de Division d’Etude et Projets (Université de Dschang) au Cameroun,
Andréa Goetzke de netzpolitik.
Cordiales salutations
Ange
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Libellés : azur, congo, web 2.0, web2fordev
lundi, septembre 24, 2007
Web2forDev – ne pas parler anglais, une leçon à retenir
Ange Dimitri parle de son expérience à la conférence mondiale Web2forDev à Rome…
Je vais vous raconter ce qui m'est arrivé ce soir et j'espère que ça va servir de leçon à tous les membres d'AZUR qui ne parlent pas anglais :
Alors que l'on venait de terminer la première partie de la conférence web2forDev. Il a été annoncé en Anglais que la deuxième partie (Travaux pratiques) devait se tenir dans une autre salle. N'étant pas très fort en anglais, cette information m'a un peu échappée. Alors que je venais de me restaurer entre 12h et 14h.
Je me suis rendu directement dans la salle dans laquelle nous avons tenu la conférence le matin. Etant donné qu'il y avait quelques personnes de la conférence dans la salle, j'ai branché mon portable et je me suis connecté à Internet en attendant que les autres arrivent.
Au bout d'un moment, ne voyant personne venir, j'ai commencé à me poser des questions, alors, je suis sorti pour voir. J'ai alors rencontré dans les couloirs Saskia Harmsen, qui me cherchait. Voilà notre petite conversation :
Saskia : Hi, c'est bien toi dimitri
Moi : Oui biensur
Saskia : On te cherchait pour faire la démonstration
Moi : euh... oui mais j'étais dans la salle jai vu personne
Saskia : Mais on a fini, on était dans cette salle pour les TP
Moi : euh...ah..d'
Saskia : Sorry, on a pas donné l'information en Francais, I'm sorry
Moi : euh.. euh (en gros la honte!!!)
Saskia : C'est pas grave, es que tu pourra intervenir dans la semaine
Moi : biensur sans problème, et encore désolé
Eh oui, j'étais désolé !! vous savez quoi faire maintenant ! (rires, c'est marrant comme histoire)
Ange
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Libellés : congo, web 2.0, web2fordev
Web2forDev - en direct de Rome
Eh oui, notre « génie » Ange Dimitri se trouve actuellement à Rome, en Italie où il participe à la conférence mondiale sur le Web 2.0. Il est notre « homme-maison» qui s’occupe des aspects techniques et avancés des sites Web, blogues et autres outils. Ange fera une présentation sur l'utilisation du Web 2.0 pour le plaidoyer. Il partage avec nous les moments de cette conférence sur notre blogue.
Je suis arrivé à Rome hier très tard dans la nuit. Ma cousine qui habite Rome est venue me chercher à l'aéroport et j'ai pu retrouver facilement mon hôtel.
Nous avons commencé la pré-conférence ce matin au siège du FAO, d'où je vous fais ce mail en ce moment. La journée d'aujourd'hui est spécialement en Anglais. Tout se passe très bien. J'ai rencontré Tobias Eigen de Kabissa, avec qui je compte discuter sur l'évolution du serveur d'AZUR afin de pouvoir obtenir des bases de données et mettre en place un CMS (content management system).
Il y a plusieurs organisations sur place, la semaine s'annonce chargée vu le programme de la conférence.
Ce matin, c'était présentation web 2.0 : blogue, wiki, tags et content aggregation.
Ce soir après la pause, ça sera Travaux pratiques en groupes. On m'a proposé de faire une démonstration car on ma surpris entrain d'expliquer le fonctionnement du wiki à un monsieur du sénégal.
Bref, tout s'annonce bien.
Mes salutations!
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vendredi, août 03, 2007
Pour la première fois , je découvre le quotidien des africains
Mikel Valero est un jeune espagnol qui est venu passer une expérience de volontaire à Brazzaville, Congo avec les jeunes de l’Association AZUR Développement. Il nous fait ici le point de sa mission.
- Qu’est ce qui t’a motivé pour passer une période de volontariat au Congo ? Qu’est ce qui t’a rassuré que tu pouvais passer cette expérience sans problèmes ?
Depuis longtemps, je voulais connaître l’Afrique. C’est la première fois que je quitte l’Europe et pour moi, ici, tout est une découverte. C’était en effet, la possibilité de connaître une autre culture, une autre forme de vie qui m’a poussé à venir au Congo. Le volontariat me permet de plus de passer une période de deux mois, en vivant le quotidien africain et de collaborer avec les différents projets de la société civile congolaise.
Le contact avec AZUR Développement à travers Internet est ce qui m’a rassuré, savoir que dès que j’arriverai à l’aéroport les membres de l’association m’attendraient, me logeraient, etc.,
- Quels sont les problèmes auxquels la jeunesse espagnole est confrontée ? Sont-ils les mêmes que ceux des jeunes congolais. Veuillez expliquer.
Il faudrait tout d’abord expliquer que l’état espagnol est un état formé de plusieurs nationalités comme les basques, les catalans, les galiciens, etc. Au Pays Basque, un des plus graves problèmes de la jeunesse, et de la société en général, est que l’identité basque est souvent niée comme telle. Le mouvement indépendantiste souffre une grande répression au niveau politique et social, arrivant à des situations comme l’ilégalisation de partis politiques ou le fait qu’il y ait plus de 700 prisonniers politiques. Le manque de volonté des différents gouvernements espagnols, mais aussi de la grande bourgeoisie basque, pour reconnaître le droit d’autodétermination au Pays Basque, fait que beaucoup de jeunes choisissent la voie armée pour lutter pour l’indépendance de leur pays.
D’autre part, au niveau social, le plus grave problème auquel fait face la jeunesse basque, tout aussi bien que celle de l’état espagnol, est l’accès à une maison. Les prix sont si élevés qu’il est vraiment difficile pour les jeunes de pouvoir acheter une maison. Ceci est dû à la spéculation, c'est-à-dire qu’au lieu de considérer la maison comme un besoin, on la considère comme un négoce, un investissement. Aujourd’hui, dans l’état espagnol, des dizaines de milliers de maisons sont vides et pourtant les jeunes doivent rester chez leurs parents ou bien demander des crédits qu’ils paieront pendant plus de 50 ans !!! Pourtant la seule solution que présentent les gouvernements est de construire plus de maisons, posant de graves problèmes sociaux et environnementaux.
Les problèmes que j’ai connus en moins d’un mois au Congo, sont parfois semblables à ceux qu’on peut connaître en Europe : difficultés pour accéder à une maison, manque d’emplois, etc., mais ils s’agit au Congo, d’une autre dimension, beaucoup plus grande, aggravée en plus par un déficit important à niveau sanitaire, éducatif et celui des infrastructures.
Je pense, quand même, que le seul espoir que nous avons les jeunes pour améliorer nos conditions de vie, tout aussi bien au Pays Basque qu’au Congo, est de s’organiser dans les quartiers, villes et villages, prendre en main nos vies et lutter pour un meilleur avenir.
- Quels sont les objectifs de ton volontariat et comment AZUR Développement peut faire pour les remplir ?
L’objectif principal de mon volontariat est de connaître la société congolaise. AZUR peut m’aider dans ce domaine car elle travaille avec différents secteurs de la société tels que les indigènes, les jeunes ou les affectés par le SIDA, mais aussi à travers le grand nombre d’associations et de personnes individuelles, qui s’approchent au bureau et grâce auxquelles je peux tout le temps connaître des nouvelles opinions, des nouvelles situations…
- Quelle expérience tu voudrais partager avec les jeunes congolais ?
Comme j’ai déjà dit je pense que la meilleure voie pour améliorer nos conditions de vie est l’implication de chacun de nous dans la recherche de solutions à nos problèmes.
Chez moi, dans tous les villes et villages, il existe des associations de jeunes qui s’organisent par elles mêmes, pour créer des espaces de transformation sociale. Beaucoup de ces associations occupent des maisons abandonnées pour les utiliser comme centre de réunion et d’activités telles que des conférences, des ateliers, des concerts, etc.
Ce sont les propres jeunes qui décident en collectivité les actions qu’ils vont réaliser et s’impliquent ainsi d’une manière directe dans la transformation sociale.
Ajouter seulement que je suis très content d’être venu en Afrique et particulièrement au Congo Brazzaville, que les gens sont très chaleureux et que j’ai déjà eu l’occasion de connaître des personnes très intéressantes qui sont en train de me faire connaître un autre mode de vie, tout aussi bien leurs problèmes que leurs espoirs.
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jeudi, juin 28, 2007
Varny sourit à la vie et veut parler avec ses parrains au téléphone
Notre collègue Vianney à Pointe-Noire a rendu visite aux enfants parrainés. Il donne ici le récit de son entretien avec l’enfant Varny et sa gran-mère.
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Nature : la santé d’abord
Nous avons rendu visite à Nature, elle se porte bien, nous avons discuté avec sa tutrice. Elle a voulu nous donner son avis sur le changement qu’a apporté le soutien de ses parrains dans sa vie.
« Avant moi, sa grand-mère je me demandais qu’avec notre pauvreté est ce que lorsqu’elle sera à l’école je serai à mesure de la soutenir ? Mais actuellement nous sommes satisfaits moi sa grand-mère et surtout Nature qui va à l’école comme les autres ». Ainsi, la grand-mère sur qui repose la responsabilité de Nature ne se fait plus tellement de soucis et de calculs dans sa tête car « Nature a de quoi à manger le matin, à midi et le soir ».
L’histoire de Chérubin : où vit mon parrain ?
Notre collègue Harvel à Pointe-Noire rend visite aux enfants parrainés régulièrement. Il donne ici le récit de ses entretiens avec les tuteurs.
Aujourd’hui, il déclare que « ses prières ont été entendues par Dieu ». Il remercie le parrains de Chérubin pour tout ce qu’il fait pour soutenir son petit fils « qui est devenu aussi leur fils » seulement la tradition congolaise. « Car aujourd’hui, il suit ses études normalement dans une école privée, il a toujours des habits et chaussures propres et il a de quoi à manger tous les jours ;ce que je ne pouvait pas faire » nous a-t-il expliqué.
Il rend grâce à Dieu d’avoir touché son parrain et dit avec fierté « si aujourd’hui Chérubin parle français et corrige souvent mes erreurs quand je parle, c’est parce qu’il fréquente dans une école privée ou il est bien suivi.
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mardi, juin 19, 2007
AZUR lance le débat sur le contelu local au Congo
Vendredi 15 Juin 2007 de 10h à 12h L’association AZUR Développement a organisé un atelier d’information et de formation sous le thème : Comment produire le contenu local sur l’Internet. ?
- Faire la restitution du forum sous régional africain sur les meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l’information et de la communication pour le développement organisé par Microsoft Afrique, le Gouvernement du Burkina Faso,
- Les amener à produire le contenu local congolais sur l’Internet.
Plusieurs autres sujets ont donc été abordés au cours de cet atelier : notamment l’information sur les notions de sites web, blogues, espace de publication de photos en ligne, bulletin d’informations électroniques, podcasting (audio et vidéo sue Internet) et analyse des statistiques des sites web.
Les participants se sont réjouis de cette formation qui leur a permis de découvrir plusieurs outils relatifs à la publication du contenu sur Internet.
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vendredi, juin 15, 2007
Bienvenue
Bonjour à tous
Merci d'etre venu
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