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mercredi, septembre 03, 2014

«Je promets restituer cette formation à mes collègues et à d’autres associations»

 Pascal Viasly Miambanzila, étudiante en Licence à l’Institut des hautes études de management (IHEM-STI), option Banque monnaie et finances, est stagiaire à AZUR Développement depuis novembre 2013. Agée de 25 ans, cette Assistante aux finances a bénéficié d’une bourse francophone sur le forum des droits humains et le numérique, tenu à Paris du 6 au 16 juillet 2014. De retour au pays, elle a accepté de nous accorder une interview au sujet dudit forum.

A gauche,  Viasly avec ses collègues présentant leurs attestations de formation à la  fin du Forum des droits humains et le numérique


Peut-on savoir la raison de votre mission à Paris ?
Effectivement, j’ai bénéficié d’une bourse francophone qui m’a permis de participer à un forum sur les droits humains et le Numérique tenu du 6 au 16 juillet 2014 à Paris, à la maison du Théâtre de cultures du monde.

Quels ont été les critères de sélection ?

Les critères de sélection ont été les suivants : remplir le formulaire d’inscription ; être âgée entre 18 et 25 ans puis parler la langue française.

Qu’est ce qui vous a motivé à postuler à cette bourse ?

Stagiaire au départ à AZUR Développement depuis novembre 2013 puis après quelque temps Assistante locale aux finances, il faut dire qu’AZUR Développement est une association qui lutte dans la promotion des droits de la femme et des Technologies de l’information et de la communication (TIC). Etant donné les similitudes du domaine d’intervention de l’association par rapport à la thématique du Forum sur les droits humains et le Numérique, cette formation à suscité un intérêt capital en ce qui concerne le partage d’expérience entre les participants des pays invités et un renforcement des capacités en matière de droits et l’univers des nouvelles technologies.

Quelle a été la thématique phare de ce forum ?

Le thème de la formation a été centré sur « Les droits de l’Homme à l’ère du numérique et la lutte contre la discrimination ». Ce thème a été complété par d’autres tels que : la Lutter contre les préjugés et prévenir l’intolérance, la peine de mort, la pédophilie et entre autres.

Quel est le sujet  qui a plus retenu votre attention ?

Le sujet le plus marquant était sur les droits humains concernant le témoignage d’une dame condamnée à mort dont l’innocence a été prouvée après plusieurs années d’emprisonnement. Quant au numérique, j’ai appris au cours de l’atelier de réflexion d’échange d’innovation et solidarité numérique une démonstration sur Fablab qui est un matériel de ressource. En fait, cette imprimante à 3D permet d’imprimer les choses directement sur internet (maquette des choses comme bouteille, verre…) à travers un logiciel libre qu’on peut avoir. Ces logiciels sont mis à la disposition dans certains sites par des jeunes qui ont des talents soit gratuitement soit dans le but d’être vendu.

Pensez-vous mettre cette expérience à la portée d’AZUR Développement ou bien d’autres associations ?

Je voudrais partager mon expérience à mes collègues qui ont des préjugés à l’égard des autres à ceux ou celles qui font des discriminations au niveau social. Ceci est une mise en garde pour l’usage de certains outils à bon escient. Bien que tout être humain à des droits, mais il n’est pas permis de profiter de ses droits afin d’utiliser certains outils comme facebook dans le but de publier les informations fausses, l’intimité d’une personne. Ses sites sont contrôlés et sécurisés, et aucun détail n’échappe à cette sécurité.

Quel est l’apport  de la formation au niveau de l’association ?

Mon apport au niveau d’AZUR Développement c’est de rédiger un rapport de mission dont j’en verrai une copie électronique à l’Ambassade de France et à l’association ; ensuite, je ferai une restitution aux collègues de travail et d’autres organisations. Certes, AZUR Développement est une association qui organise des formations sur  les droits des femmes victimes de violence et autres, mais j’aimerai partager mon expérience sur la discrimination, les outils de l’internet à l’endroit des femmes pour la promotion de leur droit.

Propos recueillis par Blandine Dieudonnée Louzolo






mercredi, septembre 25, 2013

« La formation sur le Web 2.0 : un échange horizontal entre experts »


Ingénieur en agroalimentaire, spécialiste dans la transformation et la valorisation des agro ressources tropicales, Evard Davy Silou Koukodila a participé à la mise en œuvre d’une plateforme de la formation elearnig avec le CNAM de Nantes, à la mise en œuvre d’une ligne pilote de fabrication de jus de fruit avec le MAE Français. Il est aussi ingénieur en système d’information et en architecture réseau. Il exerce dans les TCI depuis 10 ans. Un des formateurs à la formation sur le Web 2.0 et atelier d’échanges, organisée par le CTA en collaboration avec AZUR Développement  du 16 au 20 Septembre 2013 à Brazzaville, il nous a livré une interview au terme de la formation.

Vous avez été un des formateurs sur la formation sur le Web 2.0 et un atelier d'échanges du projet ARDYIS. Comment avez-vous trouvez le niveau des participants ?

Avant de répondre à cette question, je souhaite d’abord louer l’initiative conjointe entre le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA) et AZUR Développement qui ont manifesté l’envie d’introduire ce genre de formation dans un environnement qui est loin de remplir les conditions de la formation et de la mise en œuvre du Web 2.0. Ma participation a été particulièrement sur la valorisation des outils du Web 2.0 dans le développement d’une activité agricole afin de voir comment une activité agricole peut avoir davantage visible, mieux vendue sur la toile et connue par le large public  internet qui puisse exister non seulement au Congo, en Afrique et dans le monde.

Je souhaiterai ici souligner le niveau très appréciable des apprenants qui ont participé à cette formation parce que, c’est d’abord des professionnels, c’est des gens qui connaissent bien leur domaine et c’est des gens qui ont besoin d’exceller, d’être efficace, d’être international en utilisant les outils du Web 2.0. Les outils du Web 2.0, c’est l’utilisation efficience et efficace d’une fonctionnalité ou d’un service comme Google et c’est aussi l’utilisation des outils très connus des Réseaux sociaux comme Facebook ou Twitter. Comment est ce que ces outils qui, de prime à bord, peuvent paraître comme des outils de loisirs et peuvent être efficaces, peuvent être des outils de réseautage et d’apprentissage dans les domaines respectifs des uns et des autres. C’est le cas échéant dans le développement agricole en Afrique. Voilà un peu ce que je peux dire en termes de qualité de formation, en termes de choix de formation et en termes de niveau de participation des apprenants.

Quel est le lien qu’on peut faire entre le Web 2.0 et le domaine agricole ?  
Le domaine agricole ou l’agriculture est un domaine classique de transformation des produits agricoles, de valorisation des produits agricoles qui est connu de tous et qui a des spécificités. Le Web 2.0 ce sont des outils qui ne nécessites pas d’avoir des prés-requis, des outils informatiques, des outils ergonomiques, ils peuvent être utilisés par n’importe quel domaine de compétence : en finances, en agriculture et bien d’autres domaines. Ces sont des outils transversaux qui permettent à un expert d’optimiser son travail, d’être beaucoup plus visible et d’être pertinent non seulement au niveau de son environnement immédiat mais sur la toile internet, puis qu’on parle de la globalisation aujourd’hui.

Au fait, c’est quoi le Web 2.0 ?

Alors, le Web 2.0 ce sont des outils personnalisables intuitifs et utilisables par déclic, par de pointés déposés, par de copier-coller qui sont des bases d’un internaute novice. C’est ça la particularité du Web 2.0 par rapport au Web 1.

En tant que l’un des formateurs à cette formation sur le Web 2.0, quelle  leçon pouvez-vous tirer au terme de cette celle-ci ?

Ce que j’aimerais préciser, c’est que j’ai été formateur, mais j’avais en face de moi des apprenants et non des élèves. La différence c’est que un apprenant c’est déjà un expert dans un domaine pointu et qui souhaite renforcer ses compétences dans un domaine spécifique dans notre cas, le Web 2.0 ou l’interactivité entre le Web et l’agroalimentaire, la question que j’ai traitée. Pour moi cette formation sur le Web 2.0 a été un échange horizontal entre experts, un enrichissement réciproque et je sors de là très satisfait.


Propos recueillis par Jean Thibaut Ngoyi

mercredi, septembre 18, 2013

Les jeunes s’approprient des outils TIC pour la promotion de l’agriculture

Vingt (20) participants, tous des jeunes hommes et femmes, en provenance du Cameroun, de la Centrafrique, du  Congo, de la République Démocratique du Congo, de Sao Tome et Principe,  et du Tchad participent à la formation sur le Web 2.0 et un atelier d'échanges  du projet ARDYIS, organisée par  le Centre Technique de Coopération Agricole  et Rurale (CTA) en  collaboration  avec  l’ONG AZUR Développement du 16 au 20 Septembre 2013. Cet atelier  se déroule  au Campus Numérique Francophone Universitaire Marien Ngouabi de Brazzaville.


                                  Le formateur en pleine explication

Parmi les notions à développer, l’ont peut citer : la création des blogs, réseaux sociaux, micro blogging et parmi tant d’autres. Cette formation a pour objectif de renforcer les capacités des jeunes  dans l’usage des TIC pour la promotion de l’agriculture. Il faut dire que le développement d’un pays s’accompagne de l’épanouissement des jeunes dans tous les domaines. Cela reste une préoccupation majeure au vingt une siècle. C’est pourquoi l’on ne saurait parler d’une véritable intégration sans parler de l’importance des technologies  de l’information et de la communication (TIC) dans le domaine agricole.

Selon Sylvie Niombo, Directrice exécutive d’AZUR Développement, cet atelier s’explique par le fait que lors d’un précédent concours organisé par le Projet ARDYIS, le CTA a constaté une faible participation des jeunes de l’Afrique Centrale. Aussi, dans le souci  d’encourager la participation des jeunes de cette région, à participer au concours de blog « Yo Bloco Awards » du projet ARDYIS du CTA, dont le lancement de la deuxième édition est prévue avant la fin de cette année.

Web 2.0,  un outil performant
Pendant le premier jour de la formation, une introduction sur le web 2.0 pour le développement a été faite par les formateurs. La notion de Web 2.0 pour le développement est un concept qui paraît nouveau pour certains participants, mais familier pour d’autres. Le Web 2.0 couvre multiples applications, outils, méthodes et technologie. C’est un outil indispensable pour le développement et pour la promotion de l’agriculture et les TIC. Avec cet outil,  il est possible de réaliser différentes choses telle que cherche des informations ou vendre des produits agricoles sur internet. La projection d’une vidéo des femmes pendant la formation montrant les femmes en train de naviguer. Elles cherchent des informations sur différents domaines puis d’échanger avec d’autres et effectuer des recherches...

 Les formateurs ont apporté des explications pour illustrer ce que c’est qu’un blog : « un blog ne peut loger que des informations que l’on juge utile et qu’on veut partager avec les autres. Il n’est pas réservé aux journalistes, mais tout le monde peut rédiger un blog, à condition de respecter les conseils. Le blog vit au quotidien et doit avoir un titre accrochant », a précisé l’un des formateurs.
 Les participants ont également appris les notions sur la recherche avancée sur Google et les différents services que Google offre en tant moteur de recherche et bien d’autres concepts sont nouveaux telsque : IGoogle, flux RSS, Maps … Une partie très animée par les interventions des participants qui ont déjà la maitrise de ces outils, l’un des formateurs a déclaré : « je veux qu'après cette formation, les participants puissent créer un groupe d’échanges en utilisons les outils TIC appropriés pour le développement et l’agriculture
Blandine Louzolo



Près d’une vingtaine de jeunes en formation sur le Web 2.0 à Brazzaville



La formation sur le Web 2.0 et un atelier d'échanges  du projet ARDYIS a démarré hier lundi 16 Septembre 2013 à Brazzaville, au Campus Numérique Francophone. Organisée par le Centre technique de coopération agricole et rurale (CTA), en collaboration avec l’ONG AZUR Développement, celle-ci se focalise sur les blogues et les média sociaux, cette formation se tient dans le cadre du lancement de la deuxième édition du concours de blogs «YoBloco Awards » (Prix des meilleurs blogs sur la jeunesse et l’agriculture) organisé par le projet ARDYIS.

Vingt un participants en provenance des plusieurs pays d’Afrique notamment du Cameroun, Centrafrique, Tchad, Sao tomé, RD. Congo et Congo Brazzaville prennent part à celle-ci. Au cours de ce premier jour, les participants ont abordé des notions liées au blog, au fonctionnement du blog puis sur la recherche avancée. 



                                                  Une vue des participants illustrant 
                                                          le débat sur le Web 2.0

Pour M. Guillaume, un des formateurs à cette formation, le blog est un outil qui permet d’échanger. Il a un contenu, une charte graphique, une ligne éditoriale, des rubriques. On peut même le personnalisé pour les rendre artistique. « Dans le blog, la publication des informations va du plus récent au plus ancien. Il faut, dès les premières lignes, donner l’information que vous voulez communiquer au public. Le style d’un blog doit être simple, clair, précis et concis. Des articles longs (03 pages) ne sont pas accrocheurs. Il faut écrire des blogs d’une page et demi pour faciliter la lecture », a indiqué M. Guillaume. Il poursuit «le blog ne doit pas afficher directement l’article, mais il doit présenter le titre de l’article ou le résumé de l’article pour attirer le lecteur. »

Une formation captivante
Cette partie a suscité de l’engouement de la part des participants. Cas par exemple de la recherche avancée sur Google, flux RSS. Pour une des participantes à cet atelier de formation et d’échanges sur le Web 2.0, elle a appris des éléments nouveaux au cours de cette première journée de la formation tels que : l’importance du flux RSS, la recherche avancée sur google, la recherche ciblée. « Ceci est un plus que je viennes d’ajouter à ma connaissance. Mais J’ai constaté qu’il y a des participants qui ont posé des questions anticipées, alors qu’il faillait attendre le moment », a témoigné cette dernière.

D’autres participants ont également apprécie ce premier jour de la formation, reconnaissant l’importance d’une telle formation sur le Web 2.0 et un atelier d'échanges. A l’image de Roger, un participant de la RD Congo, délie sa langue «J’ai découvert comment faire une recherche avancée en utilisant les options de google  et comment filtrer la recherche.  Cela m’a donné une connaissance sur le fonctionnent des technologies du Web 2.0 pour le développement, car à partir delà, je peux faire beaucoup de choses avec cet nouveau outil de technologie… »

Les TIC et l’agriculture ?
Cet atelier de formation et d’échanges s'inscrit dans le mandat du CTA pour faciliter l'accès et la diffusion de l'information dans les domaines de l'agriculture et du développement rural en Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Au cours de ces cinq jours de travaux (du 16 au 2oSeptembre 2013), les participants auront de l'expérience sur l’animation de blogues et autres outils internet dédiés à l’agriculture et au développement rural. L’atelier comprendra aussi des séances d'échanges sur l'utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans l'agriculture qui se tiendront le dernier jour de la formation.



En rappel, lors des précédents concours organisés dans le cadre du projet ARDYIS, une faible participation a été notée dans certaines régions ACP, notamment en Afrique centrale. L'atelier est donc organisé suite à ce constat et en tenant compte les recommandations faites par les jeunes, afin d'encourager la participation de ces régions.
 Jean Thibaut Ngoyi

jeudi, août 28, 2008

Carrefour d'Oyo sur les TIC

Le vendredi 22 aout 2008 a eu lieu à Oyo le carrefour d'Oyo sur les TIC. Il a été organisé par ISOC (Internet Society), anttenne du Congo dirigé par Philémon Kissangou. Sur invitation , AZUR a été représentée par Marc.

Le départ a eu lieu le jeudi et le retour samedi 23 aout. Le carrefour qui a eu lieu le vendredi était axé sur deux communications à savoir l'internet et la régulation des Télécommunications. Les deux thèmes ont été développés par Philémon, puis appuyé par ses collègues et Marc Foukou.

Plus de 80 personnes habitant Oyo ont été présentes au carrefour, dont le Sous Préfet, le Secrétaire Général de la Sous préfecture, les autorités civiles et militaires, les élèves et enseignants.

Philémon Kissangou dans ses communications a parlé des TIC et Développement et du rôle de l'autorité de régulation des télécommunications pour une meilleure fonctionnalité des télécommunications mais aussi le role de la société civile pour faire appliquer les conventions relatives aux télécommunications sur le développement durable.

Lors des contributions et séances de questions-réponses, je suis intervenu pendant près de dix minutes pour partager l'expérience d'AZUR Développement dans les TIC pour le developpement.

J'ai entre autres parlé de la recherche sur Google pour les élèves et enseignants, avec des exemples concrets, du Web 2.0 (Flickr et Blogue)pour le plaidoyer et la mobilisation des ressources avec des exemples sur les peuples autochtones, notamment les femmes de Sibiti, de la liste de diffusion et discussion (un cas précis sur les participants au carrefour, s'ils avaient les emails afin de continuer d'échanger et discuter), du journalisme en ligne notamment avec lissanga infos, etc

A la fin de ma communication, j'ai distribué des brochures d'AZUR et moi qui pensais que les participants étaient déjà fatigués car il était pratiquement 16h, ils m'ont applaudi à l'unanimité.

En gros le séjour à Oyo a été une réussite et ISOC souhaite que les activités menées en duo se perpétuent. En un mot, j'ai appuyé par des exemples typiquement congolais, ce qui m'a ete dit.

Une fausse note, depuis 3 semaines, l'OCI Oyo n'a plus de connexion interent, problème technique.Les participants n'ont pas eu la chance de toucher du doigt la réalité sur les TIC pour le Développement.

En dehors du carrefour, il fait beau vivre à Oyo, c'est un district en perpetuel développement.

Marc Foukou
AZUR Developpement

vendredi, janvier 11, 2008

Clôture de l’atelier sur la communication et le plaidoyer pour les organisations de base du 08 au 10 Janvier 2008 à Nkayi

AZUR Développement a clôturé ce jeudi 10 Janvier 2008 un atelier sur la communication et le plaidoyer pour les organisations de base de Nkayi organisé en partenariat avec One world Africa du 08 au 10 Janvier 2008 auquel ont pris part 20 leaders des associations et groupements des DépartementS de la Bouenza et de la Lékoumou.

Cet atelier a eu pour objectif de renforcer les capacités des organisations de base dans la communication, la mobilisation des ressources et le plaidoyer.

Cette formation est la suite d’une série d’activités actuellement réalisées par AZUR Développement à Nkayi en partenariat avec One World Africa qui visent à renforcer les capacités des organisations de base dans l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication (TIC) pour accroître leur productivité.

En effet, depuis Décembre 2007, 20 organisations de base bénéficient des formations en informatique, des sessions d’apprentissage sur les techniques agricoles, de la sensibilisation sur le VIH/SIDA et des émissions radio.

Cet atelier a aussi permis aux participants qui évoluent dans des domaines différents de créer des partenariats afin d’améliorer leurs rendements.

Par ailleurs, une compétition d’une durée de 4 mois visant à encourager ces 20 organisations à appliquer les notions apprises lors des activités organisées par AZUR Développement à Nkayi a été lancée durant l’atelier. Les organisations vont concourir pour gagner des téléphones mobiles et des clés USB pour faciliter la communication, le traitement et la diffusion de l’information.

AZUR Développement est une association de femmes qui fait la promotion de l’utilisation des TIC pour le développement, les droits des peuples autochtones, l’assistance aux femmes vivant avec le VIH/SIDA et leurs familles, entre autres.

One World Africa est un réseau de personnes et de groupes travaillant pour les droits de l’homme et le développement durable sur le continent.

Pour plus d’informations, contactez AZUR Développement à Nkayi au numéro 12 Avenue des Cités Unies, quartier le village à Nkayi

Ou par email à info@azurdev.org ou au téléphone 656 61 89

Plus d’informations sur nos activités sur notre site Internet : www.azurdev.org