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samedi, septembre 21, 2013

Le Web 2.0, une technologie qui ouvre les portes aux jeunes

Mardi 17 Septembre 2013, au Campus Numérique Francophone de Brazzaville, le deuxième jour de la formation sur le Web 2.0 s’est poursuivit avec d’autres modules.

Les participants ont abordé d’autres outils du Web 2.0. Cette deuxième journée a été plus pratique que théorique. Au cours de celle-ci, les participants ont commencé par comment faire une alerte sur Google, comment faire la cartographie d’une ville, d’un pays, d’une zone donnée en utilisant les services de Google. Mr Anky, un des formateurs a à cette formation a expliqué qu’avec maps.google.cg, vous pouvez créer des cartes. Il a précisé que Google Maps est un service en ligne. Pour avoir accès à ce service, il faut être connecté. Par contre, Google Earth est un service qui est téléchargeable. Une fois téléchargé, vous pouvez l’installer dans votre ordinateur puis en faire usage sans même être connecté.





Pour ce qui est de la cartographie, le formateur a demandé aux participants s’ils savent déjà faire la cartographie et à quoi sert-elle ? Affirmative pour certains participants qui l’utilisent déjà mais pour d’autres, c’est vraiment nouveau. Le formateur a défini la cartographie comme étant un outil qui permet de faire la localisation géographique d’un pays, d’une ville ou d’une certaine zone donnée. Cette localisation se fait avec le Web 2.0 en utilisant le logiciel ARCGIS ou le MAPINFO.

Le Web 2.0, aujourd’hui ?

A ce stade, les participants ont appris comment créer une carte pour faire la localisation d’un point dont on souhaite mettre un accent particulier puis comment faire la personnalisation en cas de nécessité et la partager au public. D’après Carole, une participante du Cameroun, elle a beaucoup apprécié le module de la cartographie. Elle fera désormais des cartes puis partagera à ses amis.  « J’ai appris avec beaucoup de satisfaction comment créer les flux RSS, son blog comment le gérer et comment publier un article sur le blog. J’ai appris également Igoogle qui me permettra d’agréger, d’associer tout sur mon bureau », témoigne Carole.




L’ont peut donc comprendre que cette formation est très utile pour les vingt apprenants qui, désormais, utiliseront tous ces outils pour valoriser le domaine agricole, faire en même temps le marketing agricole à travers le Web 2.0. Idriss Bossoto, un participant du Congo Brazzaville, pour sa part pense que il lui faillait cette formation, car on apprend tout tous les jours. Il dit« Je savais déjà manipuler un certain nombre d’outils, mais avec cette formation sur le Web 2.0, j’ai découvert d’autres outils comme Igoogle, Digg reader en tant que lecteur de flux RSS. J’ai également appris Google Maps. Le plus important pour moi, c’est que, j’ai appris à créer le blog, le personnaliser, publier des articles, ajouter des photos aux articles et porter des modifications sur un article ».

Jean Thibaut Ngoyi

mercredi, septembre 18, 2013

Les jeunes s’approprient des outils TIC pour la promotion de l’agriculture

Vingt (20) participants, tous des jeunes hommes et femmes, en provenance du Cameroun, de la Centrafrique, du  Congo, de la République Démocratique du Congo, de Sao Tome et Principe,  et du Tchad participent à la formation sur le Web 2.0 et un atelier d'échanges  du projet ARDYIS, organisée par  le Centre Technique de Coopération Agricole  et Rurale (CTA) en  collaboration  avec  l’ONG AZUR Développement du 16 au 20 Septembre 2013. Cet atelier  se déroule  au Campus Numérique Francophone Universitaire Marien Ngouabi de Brazzaville.


                                  Le formateur en pleine explication

Parmi les notions à développer, l’ont peut citer : la création des blogs, réseaux sociaux, micro blogging et parmi tant d’autres. Cette formation a pour objectif de renforcer les capacités des jeunes  dans l’usage des TIC pour la promotion de l’agriculture. Il faut dire que le développement d’un pays s’accompagne de l’épanouissement des jeunes dans tous les domaines. Cela reste une préoccupation majeure au vingt une siècle. C’est pourquoi l’on ne saurait parler d’une véritable intégration sans parler de l’importance des technologies  de l’information et de la communication (TIC) dans le domaine agricole.

Selon Sylvie Niombo, Directrice exécutive d’AZUR Développement, cet atelier s’explique par le fait que lors d’un précédent concours organisé par le Projet ARDYIS, le CTA a constaté une faible participation des jeunes de l’Afrique Centrale. Aussi, dans le souci  d’encourager la participation des jeunes de cette région, à participer au concours de blog « Yo Bloco Awards » du projet ARDYIS du CTA, dont le lancement de la deuxième édition est prévue avant la fin de cette année.

Web 2.0,  un outil performant
Pendant le premier jour de la formation, une introduction sur le web 2.0 pour le développement a été faite par les formateurs. La notion de Web 2.0 pour le développement est un concept qui paraît nouveau pour certains participants, mais familier pour d’autres. Le Web 2.0 couvre multiples applications, outils, méthodes et technologie. C’est un outil indispensable pour le développement et pour la promotion de l’agriculture et les TIC. Avec cet outil,  il est possible de réaliser différentes choses telle que cherche des informations ou vendre des produits agricoles sur internet. La projection d’une vidéo des femmes pendant la formation montrant les femmes en train de naviguer. Elles cherchent des informations sur différents domaines puis d’échanger avec d’autres et effectuer des recherches...

 Les formateurs ont apporté des explications pour illustrer ce que c’est qu’un blog : « un blog ne peut loger que des informations que l’on juge utile et qu’on veut partager avec les autres. Il n’est pas réservé aux journalistes, mais tout le monde peut rédiger un blog, à condition de respecter les conseils. Le blog vit au quotidien et doit avoir un titre accrochant », a précisé l’un des formateurs.
 Les participants ont également appris les notions sur la recherche avancée sur Google et les différents services que Google offre en tant moteur de recherche et bien d’autres concepts sont nouveaux telsque : IGoogle, flux RSS, Maps … Une partie très animée par les interventions des participants qui ont déjà la maitrise de ces outils, l’un des formateurs a déclaré : « je veux qu'après cette formation, les participants puissent créer un groupe d’échanges en utilisons les outils TIC appropriés pour le développement et l’agriculture
Blandine Louzolo