mardi, juin 19, 2007

AZUR lance le débat sur le contelu local au Congo

Vendredi 15 Juin 2007 de 10h à 12h L’association AZUR Développement a organisé un atelier d’information et de formation sous le thème : Comment produire le contenu local sur l’Internet. ?

Cet atelier de sensibilisation rentre dans le cadre des activités d’AZUR Développement qui fait la promotion de l’utilisation des technologies de l’information et de la communication pour le Développement.

Ayant réuni près de quatorze (14) personnes membres de ONG de la place, et animer par la Directrice exécutive d’AZUR Développement, Sylvie Niombo, cet atelier a eu pour objectifs :

- Faire la restitution du forum sous régional africain sur les meilleures pratiques dans le domaine des technologies de l’information et de la communication pour le développement organisé par Microsoft Afrique, le Gouvernement du Burkina Faso, la Banque africaine de Développement et la commission économique des nations unies pour l’Afrique.

-Sensibiliser les participants sur le contenu local sur l’Internet ;

- Les amener à produire le contenu local congolais sur l’Internet.

En effet, après la définition du contenu local par Marc Foukou, ce dernier a souligné le manque de contenu local sur le l’Internet.

Plusieurs autres sujets ont donc été abordés au cours de cet atelier : notamment l’information sur les notions de sites web, blogues, espace de publication de photos en ligne, bulletin d’informations électroniques, podcasting (audio et vidéo sue Internet) et analyse des statistiques des sites web.

Les participants se sont réjouis de cette formation qui leur a permis de découvrir plusieurs outils relatifs à la publication du contenu sur Internet.

vendredi, juin 15, 2007

Bienvenue

Bonjour à tous

Merci d'etre venu

vendredi, mai 25, 2007

Pourquoi les femmes congolaises doivent s’intéresser à la politique des TIC?


atelier azur et owa17
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Voici trois raisons pour lesquelles les femmes congolaises doivent s’impliquer dans la politique des TIC. Ces raisons ont été énoncées par Marc Vincent Kallyth, expert, lors de l’atelier sur le genre et les TIC organisé par AZUR Développement One World Africa le 16 mai 2007 à Brazzaville, Congo.

Monsieur Marc Vincent Kallyth a commencé par expliquer que « l’élaboration de la politique nationale de développement des TIC constitue un pas décisif de l’entrée du Congo dans la société mondiale de l’information. »

 « La politique des TIC permet au pays d’avoir une vision claire et nette capable d’accélérer le développement d’un tissus économique viable, durable et défendable qui contribuera à la croissance et à la création d’emplois,d’améliorer l’action des services publiques par la pratique d’une bonne gouvernance » a-t-il expliqué.

Ainsi, la mise en place d’une stratégie permettrait de s’assigner des objectifs et de les atteindre. Il faut nécessairement l’implication de tous les décideurs et des acteurs parmi figurent en bonne place les femmes.

1) L’implication des femmes est importante car elles représentent 51% de la population congolaise;
2) les femmes sont au centre du développement; et
3) elles entreprennent dans tous les secteurs: économique, commercial, industriel, culturel,a rtisanal,santé,éducation,agriculture, élevage, gestion de la cité.

Les femmes congolaises sont donc appelées à s’activer pour comprendre les enjeux des TIC et porter leurs voix dans les arènes de prise décision au niveau national.

Donner aux femmes un accès et des possibilités égales dans le domaine


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Un atelier de sensibilisation sur le genre et les Technologies de l’information et de la communication a été organisé par AZUR Développement et One world Africa qui plaident pour l’accès des femmes aux Technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’implication des femmes dans les initiatives de développement au niveau national et international.

Cette rencontre qui s’est tenue le mercredi 16 mai 2007 dans la salle Action secours et urgences de l’Eglise évangélique du Congo a connu la participation d’une trentaine des femmes et hommes.

Dans le cadre de cette journée, AZUR Développement a sollicité l’expertise de Stany Mayama (Directeur de Sysnet dans le domaine des TIC), sur la connaissance du glossaire des termes usuels liés aux TIC, Marc Vincent Kallyth, expert en matière des TIC au Congo a développé l’importance des TIC et leur définition. Il a aussi répondu à la question de savoir pourquoi les femmes doivent s’intéresser à l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication. Selon cet expert de la CEAAC, la femme est au centre de développement. Elle est présente dans tous les secteurs de la vie humaine.

Au Congo, les femmes représentent 51% de la population, elles sont majoritaires donc capables de prendre le commandement car elles sont à la base du développement. Il a mentionné que le Congo doit s'engager à réduire sa fracture numérique pour diminuer la pauvreté les écarts l'exode rurale. Le pays doit donc s'intégrer dans le marché mondial pour faire des Tic la clé basique du développement.

Le Congo, comme les autres pays en voie de développement sont concernés par la fracture numérique qui fait l’objet de l’inégalité d’accès aux TIC (l’inégalité dans l’accès à un ordinateur, à l’internet, dans l’usage des outils, et de l’usage des informations issues de ces outils. Les femmes sont du mauvais côté de cette fracture numérique, elles ont un accès limité aux TIC.

Il faut aussi noter l’analphabétisme et la langue qui font obstacle à l’accès à l’information. Ce qui permet de dire que la femme dans le secteur des Tic se situe au bas de l’échelle parce que reléguée au second plan, les barrières culturelles sont aussi un frein pour la femme qui ne peut pas faire carrière dans le domaine des TIC.


Philémon Kissangou de DRTV Net a focalisé sa communication sur la gouvernance de l'internet et l'après Sommet Mondial de la Société de l'information (SMI). Il a insisté sur la notion de la bonne gouvernance question d'empêcher les risques de fragmentations de l’internet.

Les femmes aussi comme Sylvie Niombo et Victorine Diaboungana, respectivement Directrice exécutive et secrétaire exécutive d’AZUR Développement ont focalisé leur intérêt sur les objectifs et les enjeux de cet atelier inscrit dans le but d’informer et encourager les femmes à l’utilisation des TIC.

Ainsi, "les Technologies de l’information et de la communication ne sont pas uniquement une affaire des hommes" a martelé Sylvie Niombo. Les TIC représentent des possibilités pour réduire la pauvreté il faut donc aider les femmes dans leur travail de lutte contre le dénuement. Il est nécessaire de retenir que ces technologies jouent un rôle crucial dans la réalisation des objectifs du millénaire. Les femmes et les hommes doivent avoir les mêmes chances de participer à la construction de la société de l’information afin de bénéficier des opportunités offertes par les TIC.

Mme Bernadette Ebaka, Directrice générale de la promotion de la femme a éclairé les participants sur les questions du genre pour éviter la confusion. « Le genre associe l’homme et la femme et non la femme seulement. Tout le monde est convié pour l’utilisation des Technologies de l’information et de la communication à bon escient » a-t-elle conclu.

Esther Pabou Mbaki

mercredi, mai 16, 2007

Les femmes congolaises préfèrent se priver des TIC pour leurs enfants

Lors des discussions en groupe sur l’atelier sur le genre et les TIC organisé par AZUR Développement en partenariat avec One World Africa à Brazzaville, ce 16 mai 2007 à Brazzaville, au Congo, il est ressorti que les femmes congolaises savent très peu ce que peuvent apporter les technologies comme l’informatique et l’internet.

« J’utilise l’ordinateur comme une machine à taper, car c’est tout ce que j’ai appris ! » a déclaré une enseignante active dans un réseau, étonnée d’apprendre davantage sur les TIC et leurs applications pour les femmes dans la vie quotidienne.

Tandis que certaines parlent du coût élevé des formations informatiques, soit 20 à 40 US $ dollar par mois, elles ont affirmé « laisser leurs enfants bénéficier de ces technologies, car elles se sentent dépassées et préfèrent laisser l’opportunité à leurs enfants ».

Vu le contexte socio-économique dans le quel, ces femmes évoluent, cela se comprend, car elles doivent faire le choix difficile entre se former elles-mêmes et former leurs enfants qui doivent avoir toutes les chances de réussite de leurs côtés.

Plus de nouvelles et d’histoires des femmes sur les TIC seront publiées dans les prochains jours.

mardi, mai 15, 2007

Nous sommes tous égaux en droit!


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Originally uploaded by AZUR Développement.
La campagne pour la reconnaissance des droits des pygmées ou peuples autochtones au Congo Brazzaville continue. L'Association de Défense et de Promotion des Peuples Autochtones et AZUR Développement travaillent pour que le projet de loi garantissant et protégeant les peuples autochtones du Congo soit publié.

Des études récentes montrent que beaucoup d'enfants autochtones ne sont pas scolarisés en raison de l'hostilité des enfants bantous dans les écoles, le refus de leurs parents autochtones et la pauvreté (ils n'ont pas les moyens de payer les frais de scolarité).

Les femmes autochtones fréquentent rarement les hôpîtaux, car elles craignent la discrimination des bantous.

Pour plus d'informations sur cette campagne, allez sur http://pygmiescongobrazza.blogspot.com

vendredi, avril 27, 2007

Les Associations AZUR Développement et ARIPS plaident pour la lutte contre le VIH/SIDA auprès des autorités administratives de Tié-Tié à Pointe-Noire.

Le mercredi 11 avril 2007 dans la salle de mariage de la Mairie de Tié-Tié, les associations AZUR Développement et ARIPS (Agence Régionale d’Information et de Prévention du Sida) ont organisé une rencontre avec le Maire de l’Arrondissement 3 Tié-Tié, Mr Pierre Albert Bayonne, dans le cadre du plaidoyer en faveur du projet de prévention du VIH/SIDA auprès des jeunes filles et garçons non scolarisés et déscolarisés des quartiers Voungou et Loussala.

Ont également pris part à cette rencontre, le Secrétaire de la Mairie de Tié-Tié, les 6 chefs de quartiers Voungou et Loussala et membres de leurs bureaux respectifs, le Coordonnateur de l’Unité de lutte contre le SIDA des départements de Pointe-Noire et du Kouilou, le Commissaire Adjoint de Police de Tié-Tié, les médecins chefs des Centres de Santé Intégrés (CSI) de Tié-Tié, l’Inspecteur de la Jeunesse et des sports de Tié-Tié, les confessions religieuses et les responsables des associations de lutte contre le Sida,etc.

Notons qu’AZUR Développement et ARIPS sont deux ONG sœurs oeuvrant pour la lutte contre le VIH/SIDA et entendent mener des activités de prévention du VIH/SIDA auprès des jeunes filles et garçons non scolarisés et déscolarisés de Voungou et Loussala.

Avant que ne débutent les activités de communication sociale auprès du groupe partenaire prioritaire, des descentes dans les quartiers précités ont été effectuées par les membres d’AZUR Développement et ARIPS. Descentes au cours desquels ceux-ci ont eu des entretiens avec les 6 chefs de quartiers 309, 310, 311, 312, 313 et 314.

Au cours donc de la réunion de plaidoyer du 11 avril 2007, 4 allocutions avaient été prononcées respectivement par Mr Marc Foukou, Mme Régine Goma, le Docteur Jean Pierre Nkouendolo et Mr Pierre Albert Bayonne, respectivement Coordonnateur de projets VIH/SIDA à AZUR Développement, Présidente d’ARIPS, Coordonnateur de l’unité de lutte contre le SIDA des départements de Pointe-Noire et du Kouilou et Administrateur Maire de l’Arrondissement 3 Tié-Tié.

Mr Marc Foukou a dans son allucution, montré le bien fondé de l’implication des ONG dans la lutte contre le VIH/SIDA car une réponse multisectorielle face à cette pandémie s’impose à cause des conséquences qu’elle a dans la société tout entière. Il a en outre sollicité l’implication des autorités locales et de la population de Voungou et Loussala afin que les jeunes soient sensibilisés, conscientisés et responsabilisés face au VIH/SIDA.

Madame Régine Goma a quant à elle fait le point des descentes effectuées dans les quartiers Voungou et Loussala et a expliqué à l’auditoire les différentes activités qu’entendent mener AZUR Développement et ARIPS auprès des jeunes.

Prenant la parole à son tour, le Docteur Jean Pierre Nkouendolo a fait un état des lieux de la situation du VIH/SIDA au Congo en général et au Kouilou et Pointe-Noire en particulier. Le taux de prévalence de Pointe-Noire s’élève à 4, 8% a-t-il précisé. Aussi, le rapport annuel 2006 d’activités VIH/SIDA à Pointe-Noire et au Kouilou indique que sur 5361 personnes dépistées dans les Centres de dépistage volontaire (CDV) et au Centre de traitement ambulatoire (CTA), 2683 sont infectées par le VIH soit un pourcentage de 50%.

Il a en outre rappelé que depuis janvier 2007, les médicaments Anti rétroviraux (ARV) sont maintenant gratuits à la suite de la décision du Chef de l’Etat, Son Excellence Denis Sassou Nguesso. Et que le test de dépistage est aussi gratuit et anonyme.

La dernière allocution a été celle de Mr l’Administrateur Maire de Tié-Tié. Il a d’abord salué la détermination qui a caractérisé les différentes parties prenantes à l’activité de plaidoyer. Ensuite, il a tenu a précisé que ‘’la santé n’a pas de prix, parce que valeur indéniable et précieuse avec le souffle de vie. La santé est donc un vaste chantier qui interpelle toutes les synergies d’activités, d’initiatives, de réalisations, de mesures, de prudence et de conscience.’’ Il a également rappelé que la lutte contre la maladie commence par la prévention qui indique l’éducation à travers aussi le porte à porte, le dialogue, la communication sociale, le contact, la sensibilisation, la mobilisation et l’implication participatives, l’usage des concepts en langues locales, ainsi que s’en suit en prime la perpétuelle prise de conscience.

Enfin, l’Administrateur Maire de Tié-Tié a dit que le chemin de l’honneur est d’être utile à la société en tous lieux et en toute opportunité. Pour conclure, il a précisé, je cite : ‘’Madame la Présidente d’ARIPS et Mr Le Coordonnateur d’AZUR Développement, recevez par cette occasion la liberté d’action de la feuille de route de vos activités et actions pondérables de lutte contre le Sida auprès des jeunes et familles des quartiers Voungou et Loussala. Sur ces entrefaites, je déclare lancées les activités de lutte contre le Sida dans les six quartiers de Voungou et Loussala.’’

Dans les tous prochains jours, les jeunes filles et garçons de Voungou et Loussala recevront les ‘’paquets d’activités’’ liées à la prévention du Vih/Sida à travers des communications sociales et l’éducation par les pairs. Notons que ces activités connaîtront l’appui financier du Conseil national de lutte contre le Sida (CNLS). Cependant, il était nécessaire que les autorités locales soient sensibilisées et impliquées car la lutte contre le Sida est une affaire de tous.

Marc Foukou,

Coordonnateur de projets Vih/Sida

Association AZUR Développement

E-mail : marcfoukou@azurdev.org

Site Internet : www.azurdev.org

samedi, avril 14, 2007

Plaidoyer pour le projet de prévention du Sida

Hier matin, AZUR D et ARIPS ont organisé une rencontre
de plaidoyer en faveur du projet de prévention du Sida
auprès des jeunes de Voungou et Loussala.


Ont pris part à ce plaidoyer, l'administrateur Maire de Tié-tié et son cabinet,les 6 chefs de quartires Voungou et
loussala et les membres de leurs bureaux, le
Coordonnateur de l'UDLS, le Commissaire adjoint du PSP
de Tié-Tié, les médecins chefs de l'hopital de Tié-tié
et autres centres de santé de Tié-tié, les autorités
religieuses, les présidents des associations soeurs,
les membres de lONG d'encadrement (Forum des jeunes
entreprises) et les membres d'ARIPS et AZUR...

4 communications ont été données à savoir celle d'azur
par Marc Foukou, celle d'ARIPS par Mme Régine Goma,
celle de l'UDLS par le Docteur Nkouendolo et celle du
Maire Mr Bayonne.

ce dernier a donné à AZUR et ARIPS la feuille de route
pour pouvir travailler sans problème dans les quartiers
ci-haut cités.

L'évènement était médiatisé par TPT, DVS+, TV PNR,
Radio PNR, La nouvelle république.

Les photos vous parviendront sous peu.

Marc

vendredi, mars 30, 2007

Des membres d’AZUR assistent des orphelins à Pointe-Noire

C’était le 10 mars 2007, qu’un groupe de membres d’AZUR Développement, dont Emelyne, Marc, Harvel et Vianney, a été délégué pour remettre des vivres divers destinés aux 33 enfants de l’orphelinat Amour de Dieu de Ngoyo.

Cette donation a été effective grâce aux efforts et à l'ouverture des coeurs des membres de Pointe-Noire à qui nous renouvelons les remerciements.

L'orphelinat accueille 16 enfants en internat et 17 en externat. Ceux qui sont en photos sont ceux qui étaient présents car d'autres étaient à l'école.

De Marc FOUKOU, AZUR à Pointe-Noire

dimanche, mars 04, 2007

Des femmes gardent leur séropositivité secrète par crainte d'être rejetées

Tania (nom changé pour conserver l’anonymat) a 37 ans. Elle habite le quartier Mbota chez sagrande sœur qui est elle-même locataire. Elle est sous traitement ARV depuis 2 ans. Elle a un conjoint mais ce dernier ne connaît rien de la sérologie de Tania. Elle garde son état de santé secret même auprès de sagrande sœur qui la loge. C’est en 2004 que Tania était dépistée et a connu son état sérologique. Comme activité génératrice de revenu, elle vend du poisson salé au marché. Tania n’a pas encore développé la maladie et paraît encore en bon état physique, « voilà pourquoi personne ne soupçonne ma séropositivité au VIH », dit-elle.

Eliane (nom changé pour conserver l’anonymat) est une femme de 3ème âge et veuve. Elle sortait d’une hospitalisation et elle est encore amaigrie. « Bien que je sois sous traitement ARV, je n’ose pas le dire aux membres de ma famille parce je risque d’être rejetée » a-t-elle confiée aux volontaires d’AZUR Développement. « Même lors de notre visite chez elle, elle n’apas voulu que ses parents suspectent le mobile denotre visite » a confirmé un des volontaires.

Céline (nom changé pour conserver l’anonymat) vient de connaître sa sérologie et n’est pas encore enregistrée au Centre de Traitement Ambulatoire. Elle ne peut pas encore bénéficier du traitement ARV gratuit. Pour le moment, cette gratuité ne concerne que les malades déjà enregistrés et suivis au CTA. En attendant les ARV, elle est prend des antibiotiques comme Bactrim forte. Elle aussi, n’a pas annoncé sa sérologieauprès de sa famille par peur d’être abandonnée à elle-même.

Des femmes de courage abandonnées par leurs maris, par ce qu’elles sont séropositives.

Nous avons parlé à plusieurs femmes qui se retrouvent seules avec des enfants, abandonnées par leurs maris dès l’annonce de leur séropositivité. La stigmatisation des femmes vivant avec le VIH/SIDA est très visible et devrait être combattue.

Voici l’histoire de deux femmes courageuses qui ont accepté leur état et ont décidé de lutter.
Philomène (nom changé pour conserver l’anonymat) est enregistrée au Centre de Traitement Ambulatoire (CTA) et est sous traitement ARV. Démunie, elle est sous la charge de sa mère car son mari qui l’a délaissée avec deux enfants jumeaux d’une année lorsqu’il a su que sa femme était séropositive.

La mère de Philomène vend du manioc et c’est grâce à ce petit commerce qu’elle vient en aide à sa fille et sespetits fils. Malgré ses efforts, un de ses petits filsne va plus à l’école, par ce qu’elles n’ont pas les moyens de payer leur scolarité à l’école publique qui s’élève à 5000 FCFA par année soit 10 $ US.
Philomène, nous a confié pendant la visite des volontaires d’AZUR Développement, qu’elle n’a jamais révélé son état sérologique auprès de ses parents et amis.

Marianne (nom changé pour conserver l’anonymat) est séropositive depuis 5 ans et est mère de 3 enfants. Elle est sous ARV depuis 2003. Elle n’a jamais parlé de sa sérologie à ses parents. Le père de ses enfants l’a abandonné depuis qu’il a su qu’elle était séropositive.

Elle vit au quartier Mouyondzi. En dépit de son état desanté qui s’est dégradé, Marianne prévoit déjà se lancer dans le petit commerce lorsqu’elle aura repris des forces.

AZUR Développement sollicite en ce moment un appui auprès des individus et partenaires des appuis pour financer des micros projets pour les femmes vivant avec le VIH/SIDA qui sont abandonnées avec leurs enfants par leurs maris ou leurs familles.

Si vous voulez contribuer, écrivez-nous à programmes@azurdev.org
.

La gratuité des ARV soulage les personnes séropositives : un témoignage de deux femmes

Emilienne (nom changé pour conserver l’anonymat) est séropositive mais n’est pas encore suivie au Centre de Traitement Ambulatoire (CTA) de Pointe-Noire. Elle vit dans la parcelle laissée par son défunt père. Au sein de la famille, seule sa mère et une de ses sœurs connaissent son état sérologique.

Elle est très démunie, c’est la raison pour laquelle elle n’est pas enregistrée au CTA et ne bénéficie pasencore d’un traitement ARV. Elle a appris avec soulagement la décision du Président de la République pour rendre la gratuité des ARV est pour elle un soulagement et une note d’espoir.

Emilienne vendait au marché de Tié-Tié mais depuisqu’elle est tombée malade, elle n’exerce plus le commerce. Les quelques membres de sa famille à qui elle a révélé son état sérologique lui apportent un soutien psychologique mais difficilement un appui financier. Elle n’a pas encore suivi l’éducation nutritionnelle et ne fait pas attention sur sa nutrition.

Lors de la visite chez elle par l’équipe du projet d’AZUR Développement à Pointe-Noire, elle a été invitée à se rapprocher du siège de l’association ESPOIR, partenaire d’AZUR pour bénéficier de cette éducation. Le VIH/SIDA reste stigmatisant d’autant plus qu'Emilienne parle très peu de sa sérologie car elle craint les regards des voisins dans la parcelle où elle vit.

Solange (nom changé pour conserver l’anonymat) vit à Matendé et est sous traitement ARV. Elle est ménagère dans un foyer et ne nous a pas dit son lieu de travail car elle craint de perdre son emploi si ses employeurs connaissaient son état sérologique. Solange soutient financièrement sa maman, sa sœur et ses enfants. Elle prend des précautions pour ne pas transmettre le VIH dans son lieu de travail où au niveau familial. Elle se réjouit à l’annonce de la gratuité des ARV.

50 enfants orphelins et jeunes vivant avec le VIH/SIDA pourront enfin aller à l’école

Le projet accès à l'éducation et à la formation pour les enfants rendus orphelins par le VIH/SIDA en République du Congo prévoit de soutenir 30 enfants et jeunes vivant avec le VIH/SIDA et 20 enfants rendus orphelins par le SIDA dans la ville de Pointe-Noire à partir du mois de Mars.

Les objectifs sont : soutenir les enfants rendus orphelins par le SIDA et les jeunes vivant avec le VIH/SIDA à aller à l'école ; fournir une formation professionnelle aux jeunes vivant avec le VIH/SIDA et impliquer les enfants et les jeunes vivant avec le VIH/SIDA dans les activités artistiques et sociales. « Nous visons les enfants et les jeunes économiquement désavantagés. Ils vivent dans les familles dans lesquelles ils n'ont pas de soutien pour l'éducation.

Le projet cible uniquement les orphelins et les jeunes qui ne vont pas actuellement à l'école à cause du manque de soutien, et pour ceux pour lesquels un soutien est urgemment sollicité » a précisé la Directrice exécutive d’AZUR Développement.

Les différentes activités de ce projet comprennent : le paiement des frais scolaires et le matériel scolaire pour 35 enfants et jeunes inscrits dans les écoles publiques uniquement ; le paiement d’une formation professionnelle pour 15 jeunes avec kits de démarrage et des activités sociales et artistiques.

Ce projet s’inscrit dans la continuation des activités de soutien aux personnes vivant avec le VIH/SIDA à Pointe-Noire.

Lire plus d’informations sur les activités VIH/SIDA.

samedi, mars 03, 2007

AZUR lance la campagne « Osez en parler » sur la violence à l’égard des femmes à Pointe-Noire

Le 05 mars, AZUR Développement sera l’invitée de l’émission « kimoko ya ba kento » à radio Pointe-Noire pour parler de la campagne médiatique pour dénoncer les cas violence domestique et sexuelle à l’égard des jeunes femmes et filles dans le but de sensibiliser le public. Il s'agit également de rendre public les dispositions prévues par les textes légaux pour protéger les filles et les femmes victimes de la violence dans le pays.

En mettant en place une ligne téléphonique d’aide anonyme et en réalisant des émissions radio en langues locales et en français sur la violence à l’égard des femmes, AZUR soulève le dialogue et pousse les femmes à parler pendant 6 mois.

La violence domestique et sexuelle touche les filles et les jeunes femmes à partir de 8 ans et plus, et parfois même en -dessous.


La violence domestique est souvent rencontrée par les jeunes femmes qui sont mariées. Souvent, elles sont battues, elles n’en parlent pas par peur de perdre de leur mariage, ou d’être encore battues par leurs maris, ou d’être obligées d’abandonner leurs enfants ou de la honte et des blâmes de ses parents.

A cause de la violence dont elles ont été victimes les femmes ont été infectées parfois par le VIH/SIDA, ont eu des sérieux problèmes, des sévices corporels ou ont eu leur vie écourtée.


Dans la plupart des cas, les familles ne sont pas préparées à les assister. Les victimes de violence sexuelle et domestique reçoivent souvent peu de soutien pour leur santé, psychologique et social. Elles n’ont en majorité jamais entendu parlé des textes légaux et qu’elles peuvent porter plainte et avoir les auteurs punis.

Réunion d'échange sur les droits de la femme et des enfants autochtones

En prélude à la journée mondiale de la femme, AZUR Développement et l'Association de défense et de promotion des peuples autochtones (ADPPA) organisent une réunion d'échanges sur les droits des enfants et de la femme autochtones le 06 mars à Brazzaville.


Cette réunion s'inscrit dans le cadre de ses activités de plaidoyer en faveur des droits des femmes pygmées qui demeurent marganisaliées par rapport à leurs paires bantoues.


Différents thèmes seront revus lors de cette réunion :
La situation des enfants et des femmes autochtones au Congo
Les droits des peuples autochtones
Présentation des résultats de l’étude sur la vulnérabilité des pygmées au VIH/SIDA par l'UNICEF
Peuples autochtones et environnement


Plusieurs parties prenantes participeront à cette réunion d'échanges: organisations de la société civile, organisations internationales, média et Ministères.

Tout en plaidant pour le vote de la loi sur les peuples autochtones, AZUR Développement et ADPPA aimeraient que davantage de programmes de développement intègrent les femmes et les enfants autochtones comme des bénéficiaires prioritaires.

Plus d'informations sur ce blogue:

http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/

vendredi, mars 02, 2007

Gagner sa vie avec une cabine téléphonique

Princia, 21 ans, célibataire , 1 enfant de 18 mois, vit au quartier
Mouyondzi. Elle a fait des études de niveau secondaire jusqu'en classe de 4ème.

Elle ne fréquente plus l'école depuis qu'elle était tombée enceinte.

AZUR Développement l'a aidé à démarrer sa cabine téléphonique en plein marché, au Grand marché de Pointe-Noire.

En plus des appels téléphoniques, Princia vend également des cartes de crédit de communication aux clients.

Elle réussit à se faire une somme de 40 000 FCFA à 50 000 FCFA par mois qui lui permet de survivre et de prendre soin de son enfant.

Nous remercions Rachel des Etats-Unis qui a bien voulu financer cette cabine téléphonique.

lundi, février 26, 2007

Un atelier régional sur la formation technique et professionnelle pour les zones sortant de conflits armés s’est tenu à Brazzaville

Le ministre congolais des Sports et du redéploiement de la jeunesse, Marcel Mbani, a procédé le 23 février à l'ouverture de l'atelier régional sur la formation technique et professionnelle pour les zones sortant de conflits armés.

Pendant deux jours, les participants ont travaillé sur le plan d'action pour la mise en œuvre de la Charte africaine de la jeunesse en Afrique centrale, la stratégie de mobilisation de ressources, la structure et le fonctionnement du comité de suivi des projets pilotes, le plan d'action, les conditions spécifiques et la stratégie de mise en œuvre au Congo et en Afrique centrale des projets pilotes.

AZUR Développement a pris activement dans la préparation logistique et les travaux à cet atelier, qui a réuni des jeunes des organisations de six pays d’Afrique.

Les élèves de Los Angeles exposent sur l'esclavage

Celine and students of LA
Celine and students of LA,
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Les élèves du Lycée Français de Los Angeles ont fait une exposition sur l'esclavage au mois de Janvier.

Nous sommes heureux d'apprendre de Céline que l'exposition sur l'esclavage a rencontré beaucoup de succès aupres des parents.

Les élèves de l'école Notre Dame ont contribué à cette exposition en envoyant des poèmes et des lettres à leurs pairs aux Etats-Unis.

Nous sommes particulièrement touchés par la solidarité des élèves du Lycée Français de Los Angeles qui déploient beaucoup d'énergie pour collecter des livres de matéhmatiques, français et physiques pour aider à combler les besoins en livres dans les écoles où fréquentent des enfants défavorisés au Congo Brazzaville.

L'envoi des livres de Los Angeles au Congo est entièrement financé par les élèves qui vendent des pâtisseries à l'école pour rassembler des fonds.

AZUR Développement est entrain d'installer des mini bibliothèques dans les écoles.

lundi, janvier 29, 2007

Ce que vous pouvez faire pour soutenir cette cause

Informez vos collègues et amis sur les droits et les problèmes des femmes et enfants pygmées ou autochtones en leur envoyant le lien de ce blogue : http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/

Envoyez des lettres de soutien au projet de loi des peuples autochtones au Gouvernement et au Parlement.

Organisez des émissions dans les média ou rédigez des articles de presse pour informer la population sur les droits et les problèmes des femmes et enfants pygmées ou autochtones.

Appuyez financièrement ou en nature les organisateurs de cette campagne pour qu’ils aillent dans les régions sensibiliser les populations sur les droits des femmes autochtones.

Racontez votre expérience de travail sur les droits des peuples autochtones sur ce blogue : http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/

Pour contacter les partenaires de cette campagne, écrivez à programmes@azurdev.org

Mises à jour sur la Campagne

  • Forum international sur les peuples autochtones d’Afrique centrale. Notre partenaire de la campagne ADDPA est membre du comité préparatoire de ce forum international qui se tiendra au Congo Brazzaville au mois d’Avril sous la coordination du Ministère de l’environnement et de l’économie forestière et de la société civile. C’est un pas important dans le travail de plaidoyer que nous faisons pour les droits des peuples autochtones.

  • Rencontres informelles et formelles avec les parties prenantes. Depuis Novembre 2006, AZUR Développement et ADDPA sont sur le terrain pour rencontrer et discuter, avec différentes parties prenantes des Ministères, organisations internationales, Secrétariats du Gouvernement et du Parlement, du processus de vote du projet de loi des peuples autochtones. Lors de ces entretiens, les partenaires de la campagne passent le message sur l’importance de cette loi pour les peuples autochtones en général, et pour les femmes et les enfants en particulier. Car, elles sont les plus vulnérables et sont parfois utilisées dans certains cas comme de la main d’œuvre bon marché.

  • Document de plaidoyer sur les droits des peuples autochtones disponible : une brochure de 4 pages qui informe sur la situation des femmes pygmées et leurs enfants, ainsi que les articles du projet de loi est envoyé continuellement aux Ministres, aux Ambassades, aux Organisations des Nations Unies au Congo. Si voulez obtenir une copie par email, écrivez à programmes@azurdev.org

Devenez partenaire de cette campagne: nous avons besoin de votre solidarité pour passer l’information et soutenir les actions de cette campagne. Les droits des femmes pygmées sont les droits de la femme. Les droits des enfants pygmées sont les droits de l’enfant. Et, les droits de la femme et de l’enfant sont les droits de l’homme.

Racontez votre expérience : si vous avez eu des expériences de travail avec les droits des peuples autochtones dans votre pays ou région, racontez-nous votre histoire. Veuillez ajouter vos expériences sur ce blogue: http://pygmiescongobrazza.blogspot.com/

Pour nous écrire, envoyez un email à programmes@azurdev.org

Merci pour votre soutien.

lundi, décembre 18, 2006

How did you learn about your HIV positive status and how you caught the disease?

Pierrette suspected that her husband was HIV positive when he began having fevers and chronic illnesses. As her husband’s health wasn’t improving, her in-laws decided to take matters into their own hands. The sick man, was taken to the town of Dolisie by his sister and his wife. When they arrived at Dolisie, the he was hospitalized and the doctor requested an AIDS test for him. The results were positive but the doctor didn’t inform Pierrette. Only the patient and his sister were told.

Even though Pierrette hadn’t learned much about her husband’s illness, her sister-in-law’s unusual behavior made her suspicious. However, the other patients in the hospital did know and were astounded by Pierrette’s ignorance.

Her sister-in-law’s behavior combined with the odd behavior of the other hospital patients around her led Pierrette to demand an explanation from her and her sister-in-law told Pierrette that both she and her husband were HIV positive. The news upset Pierrette so much that she immediately returned to Pointe-Noire, intending to be tested for HIV but despite all she had been through Pierrette couldn’t work up the courage to be tested. Two months later, she began succumb to the effects of the disease and the stress of her traumatic experiences.

Wanting to finally confirm the state of her health, Pierrette got the test, which revealed that she was HIV positive. Since then, she has been on ARVs from the local AIDS Mobile Treatment Centers (CTA or Centres de Traitement Ambulatoire) and has otherwise been leading a normal life. Pierrette is living proof of how quickly one can succumb to AIDS if one isn’t mentally prepared but she also shows others that accepting the realities of the disease allows people to live dignified long lives.

For more information our HIV/AIDS projects in Pointe-Noire please follow this link.
http://www.azurdev.org/en/pwith.htm

jeudi, décembre 14, 2006

Arriver à faire face aux regards des autres quand on vit avec le VIH

Lutter contre le Vih/Sida c’est aussi faire face à la stigmatisation et ne pas croire que la maladie du Sida est liée à la sorcellerie ou au mauvais sort.

Par ailleurs, pour vivre longtemps avec le vih, ont dit les participants, il est nécessaire pour les personnes infectées de prendre conscience de leur état sérologique.

Accepter la maladie est un pas de franchi dans la lutte contre le Vih/Sida. Ensuite arriver à combattre ou dominer le regard des autres. Les personnes vivant avec le Vih/Sida doivent elles mêmes vulgariser la maladie ou la démystifiant car le sida est comme toute autre maladie à quelques exceptions près.

Le Vih/Sida bien qu’il soit une maladie, elle a un lien étroit avec le psychisme, la psychologie.

Arriver à faire face aux regards des autres, reconnaître sa maladie et suivre le traitement convenablement permettent à une PVVIH (personne vivant avec le Vih/Sida) de vivre aussi longtemps qu’une personne séronégative.

Une personne séropositive a le droit de mener une vie sexuelle normale en utilisant obligatoirement le préservatif. Etre séropositif n’exclut pas les relations sexuelles. Cependant la prudence est de mise. Beaucoup ont tendance à penser qu’il n’y a pas de danger d’avoir de rapports sexuels non protégés entre deux personnes infectées par le Vih. Les virus du Sida sont différents d’un individu à un autre. Il y en a à des degrés divers. Un virus plus puissant en contact avec un autre moins puissant conduit à vite affaiblir les anticorps d’un des partenaires. Et par conséquent, on développe vite la maladie.

La diversité des virus du Sida se reconnaît simplement par la différence des molécules des ARV (Anti rétro viraux). Toutes les personnes sous ARV ne prennent pas les mêmes médicaments.

Voilà quelques exemples et réactions parmi tant d’autres soulevés lors du groupe de parole du samedi 09 décembre.

Harvel Boko Boungou
AZUR Développement Pointe-Noire
dalida_hgolden@ yahoo.fr

Comment vivre longtemps avec le VIH ?

Louise, âgée de 50 ans a souffert des fièvres à répétitions et se questionnait allant même à douter de sa probable sérologie car cela remonte de 12 ans qu’elle n’avait plus eu des rapports sexuels avec un homme. Elle ignorait qu’on peut vivre plus de 12 ans avec le virus du Sida dans le corps sans s’en rendre compte. Après examen, elle était déclarée positive.

Mais avant cela, elle a contacté plusieurs tradi praticiens y inclus des féticheurs et pasteurs dans les groupes de prières informels (kizinga). Tous ou presque évoquaient la sorcellerie et le mauvais sort. Ces consultations l’ont coûté chères.
On lui conseillait d’aller invoquer les mânes des ancêtres au cimetière pour qu’elle trouve la guérison.

« Le test dépistage du VIH qu’elle avait fait a révélé sa sérologie. Actuellement, elle est sous traitement des ARV. Par ailleurs, Elle a remercié AZUR Développement pour son initiative de la soutenir en payant les médicaments au Centre de Traitement Ambulatoire pour elle pendant quatre mois. »

Quant à Nina, elle a longtemps souffert de la tuberculose. Lorsque ses amis l’ont conseillé à faire le test du Sida, elle avait pensé qu’ils voulaient de sa mort. Après avoir été persuadée, et sentant la mort prochaine, elle l’a fait. Aujourd’hui elle vit avec le virus mais seule sa grande sœur est au courant de sa sérologie dans la famille et son entourage proche. Elle la garde secret de peur d’être discriminée.

Comment vous avez su votre sérologie et la manière dont vous l'avez perçue ?

Pierrette avait suspecté la sérologie de son mari du fait qu’il avait des fièvres et maladies à répétitions. Comme la santé de son mari ne s’améliorait pas, sa belle famille a décidé de tirer au clair cette situation. Le malade, accompagné de sa sœur et son épouse se rendirent à Dolisie. A leur arrivée à Dolisie, le malade fut hospitalisé et le médecin lui demanda de faire le test de dépistage du Sida. Les résultats s’avèrent positifs et le docteur n’avait pas informé Pierrette. Seuls le concerné et sa sœur furent tenus au courant de la sérologie.

Bien que Pierrette n’avait pas l’information au sujet de la maladie de son mari, elle soupçonnait les réactions de sa belle sœur qui n’étaient pas du tout normales. Cependant, d’autres malades de l’hôpital avaient cette information et semblaient être stupéfaits de l’ignorance que Pierrette faisait preuve.

Le comportement de sa belle sœur y compris l’attitude d’autres malades de l’hôpital ont amené Pierrette à demander des explications chez sa belle sœur. Cette dernière a fini par l’annoncer qu’elle et son mari étaient séropositifs. Cette nouvelle l’a tellement traumatisée à tel point qu’elle est vite rentrée à Pointe-Noire pour faire le test. Malgré tout, elle n’eut pas ce courage et deux mois après, elle a commencé par développer la maladie du fait du traumatisme.

Voulant finalement se rassurer de son état de santé, elle finit par faire le test qui se révéla positif. Depuis lors, elle est sous traitement ARV au CTA et mène une vie normale. Elle a tenu à témoigner pour montrer aux autres comment l’on peut vite mourir à cause du VIH/SIDA si l’on n’est pas préparé psychologiquement mais également accepter la maladie permet de vivre dignement et le plus longtemps possible.

Pour plus d'infos sur notre projet VIH/SIDA à Pointe-Noire, allez sur ce lien
http://www.azurdev.org/fr/pwith_quoideneuf.htm

jeudi, décembre 07, 2006

Comment aider au développement du Congo à travers Internet ?

C’est l’expérience de Anastasia Koutalianos, une traductrice volontaire internationale avec AZUR Développement depuis 2005. Elle nous dit ici comment cela a changé sa vie.

1. Vous avez décidé de mettre vos aptitudes à la disposition d'AZUR
Développement pour la traduction des documents anglais/français ou vice
versa. Quelles sont les raisons qui vous ont motivé à le faire
?


Pour plusieurs raisons. Premièrement et tout d’abord, je crois au travail qu’AZUR Développement fait. D’une note plus égoïste, toutefois, cela me permet de contribuer à une cause plus grande que moi-même tout en exerçant une profession que j’aime.


2. Est-ce que votre compréhension des problèmes auxquels sont confrontés les femmes et les enfants en Afrique s'est améliorée depuis que vous faites les
traductions pour AZUR Développement. Veuillez expliquer.

Certainement. Bien qu’ayant étudié les politiques africaines à l’université, c’est toujours une ouverture des yeux d’examiner les questions d’un point de vue extérieur. Dans cette optique, j’ai gagné une plus grande vision de l’expérience Congolaise.

3. Comment AZUR Développement pourrait rendre votre expérience de volontaire plus enrichissante ?

Peut-être être capable de traduire des brochures, rapports ou les discussions en ligne, qui atteindront une audience plus globale. Ou AZUR Développement peut fournir des opportunités de stage en Afrique où les volontaires peuvent gagner de l’expérience de première main sur les questions affectant l’Afrique de l’ouest plus spécifiquement.


4. Les contacts réguliers avec AZUR Développement se passent uniquement sur
Internet, est-ce que cela constitue un frein dans l'accomplissement de votre
service. Veuillez expliquer et faire des suggestions
.

Pas du tout. Inévitablement avec le changement de temps l’Internet est peut être le seul moyen de se connecter. A ce sujet, je ne peux suggérer d’autres moyens efficaces de communiquer.

Apprendre davantage sur l’Afrique en traduisant des textes

Carly Hill est l’une des dix traducteurs volontaires internationaux. Elle est américaine et nous parle de son expérience avec AZUR Développement.

1. Vous avez décidé de mettre vos aptitudes à la disposition d?AZUR
Développement pour la traduction des documents anglais/français ou vice
versa. Quelles sont les raisons qui vous ont motivé à le faire
?

J'ai décidé de faire des traductions pour AZUR parce que j'ai voulu
pratiquer le français et aussi pour apprendre plus sur des activités des
ONG a l'Afrique.

2. Est-ce que votre compréhension des problèmes auxquels sont
confrontés les femmes et les enfants en Afrique s’est améliorée depuis que vous faites les traductions pour AZUR Développement.

Oui. Par exemple, avant que je trouve votre site web, je ne connaissais
rien sur les pygmées au Congo.

3. Comment AZUR Développement pourrait rendre votre expérience de
Volontaire plus enrichissante ? Les contacts réguliers avec AZUR Développement se passent uniquement sur Internet, est-ce que cela constitue un frein dans l’accomplissement de votre service. Veuillez expliquer et faire des suggestions.

Avoir les contacts sur l'internet ne me donne pas des problèmes.

Les élèves de Los Angeles aussi solidaires que les stars !

Céline Schneider, est une enseignante des classes de 5e et 4e au lycée Français de Los Angeles aux Etats-Unis. Sous son leadership, plus d’une vingtaine d’élèves se sont engagés depuis une année dans un projet de solidarité et d’échange culturel avec les élèves du Congo. Plus de 100 élèves à Brazzaville ont bénéficié de ce projet, notamment ceux de l’Ecole L’Excellence à Bacongo, Notre Dame du Rosaire au Plateau des 15 ans et à Bacongo ; et l’école de l’AJDT à Kombo.

Céline s’est prêté aux questions de notre collègue Marc Foukou, Chargé du suivi des projets et Assistant à la communication.

1. Quelles sont les raisons qui vous ont motivé à travailler pour un projetde solidarité et d’échange culturel avec AZUR Développement et lesélèves du Congo depuis une année ?

En cinquième, dans le programme français de l'éducation nationale, les élèves étudient les continents en géographie et les notions de solidarité et
d'égalité en éducation civique. Le programme est très intéressant mais
souvent théorique, les supports utilises sont des documents, des reportages.
Nous avions envie avec les élèves de nous engager, de partager et d'apprendre autrement.

Quand nous avons découvert Azur grâce a votre site internet, nous avons été séduits par vos actions, elles correspondaient a ce que nous recherchions.

Ensuite, nous avons été très touches de la manière avec laquelle vous vous êtes engagés auprès de nous depuis une année. Vous nous avez aidé à construire notre action de solidarité mais vous avez également contribué à enrichir notre programme par vos courriers, DVD et photos.

Nous recherchions ce partage et ce travail pédagogique pour nos
élèves. Nous voulions qu'il y ait contact et suivi, et vous avez répondu
présent à nos attentes. Nous vous en sommes très reconnaissants. Cette année
le partage avec les élèves du Congo a pris de l'ampleur, nous sommes ravis
que les enfants soient dans les mêmes classes et que nous puissions échanger
aussi des idées pour bâtir des programmes d'enseignement commun.

2- Vous avez supervisé les activités de ce projet avec les enfants du LycéeFrançais de Los Angeles. Dans quelle mesure, ce projet a permis aux élèvesde votre Lycée d?avoir une meilleure idée des questions de développementen Afrique ?

Ce projet a tout de suite été adopte avec enthousiasme par les élèves du
Lycée. Ils avaient envie de mettre en pratique leurs connaissances
théoriques.

Cette action leur amène du concret, quand il regarde une carte
de l'Afrique, il repère tout de suite le Congo. Votre pays est une base
d'études pour nous, le cours s'appuie sur les réalités du Congo. Par les
actions que vous entreprenez, les élèves ont une meilleure vision des enjeux
du développement en Afrique aujourd'hui
.

Et puis, ils sont heureux de pouvoir donner des livres et de savoir qu'au Congo ils ont des liens directs d'amitié avec vous et leurs camarades de l'école Notre Dame. Ils attendent de vos nouvelles avec impatience et sont curieux de connaître votre pays, votre culture.

Le fait d'avoir la langue française en commun leur montre aussi l'importance de leur apprentissage du français au Lycée, beaucoup de nos élèves étant de langue maternelle anglaise. Leur autonomie sur l'organisation et la gestion du projet a été renforcée tout au long de l'année.
En tant qu'enseignante, j'apprécie beaucoup les échanges que j'ai avec vous,
ils enrichissent ma manière d'enseigner.

Merci pour votre considération

What it means to be an HIV-positive woman without support!

Marina [name has been changed to protect her identity] is frail. She suffers from cramps, and sores in her nostrils. She will benefit from antiretroviral [ARV] treatments provided by AZUR Développement [AZUR Development].

Marina is penniless and hence a member of the association ESPOIR, who supports those living with HIV/AIDS, was compelled to give her 2000 CFA francs (or $4US) for the consultation with and transportation to Pointe Noire’s Ambulatory Treatment Centre [ATC], where those infected with AIDS are treated. Only her youngest sister knows of her serology. She was tested positive in 2004. Her lover died in 1992.

Her family cannot help her as Marina lives in the lowlands towards a backwater full of mosquitoes. She sleeps on a used mattress. She was once a housekeeper for European expatriates and later for Congolese living in the city.

If she were in better health she would be able to sell merchandise at the market in Nkouikou.

Fanny [name has been changed to protect her identity] is paralysed and lost her memory at the age of 30. The disease has overwhelmed Fanny; hence, her family is taking care of her two children. During our team’s visit in Pointe-Noire, she had difficulty speaking clearly.

According to her family, she has great difficulty speaking. Thanks to our visit though, she recognized the ESPOIR member and was able to express herself.

“In fact, thanks to the visit she was able to find some of her faculties. She also suffers from arterial hypertension.”

“Tomorrow we are continuing our home visits.”

To support women and children living with HIV/AIDS in the Congo, please go to:
http://www.azurdev.org/en/pwith.htm

HIV/AIDS, simple acts that evoke hope

At least 1,500 people are infected with HIV/AIDS each year in the city of Pointe-Noire. AZUR Développement [AZUR Development] with the support of Help the Hospices has initiated a project to aid 100 people living with HIV/AIDS, primarily women, in Pointe-Noire.

Here are real stories recounted by our team in the field who are bringing support to the beneficiaries of this project.

“This morning, we are going to visit four people living with HIV/AIDS - three women and one man”, said the project’s manager.


Josée [name has been changed to protect her identity] is in her fifties. Her lover was once hospitalised and when sent to hospital was administered an HIV/AIDS test. Faced with his own health, he returned home only to pack all of his things and leave.

She learned of her own serology at the hospital and was quite traumatised. The doctor, not being prepared, had great difficulty in announcing all her clinical results. He hid the fact she was HIV-positive. Thanks to the insistence of her youngest sister, the doctor sent the two to the Ambulatory Treatment Centre [ATC], where those suffering from AIDS are treated, along with a letter of recommendation but without the results. It was at ATC that Josée retook the test and was told she was HIV-positive. She has been undergoing treatment since 2001.

She lives with her 33-year-old son – he’s a mechanic. Her former lover is a soldier. They run into each other at ATC but have not spoken since the day he packed his bags and left.

She has a small kiosk and would like to start selling other products so to maintain an active lifestyle.

The widowed 40-year-old man has eight children, three of whom are in his care. His name is Maurice. He has been on the antibiotic bactrim since 2002; his wife passed away in December 2003. He does nothing except sell kalaba clay, which comes from the Kinshasa region. At times he sells salted fish; however, due to lack of resources he has abandoned his small trade. If supported, he could do some truck farming. His parents do not know of his serology; only his brother-in-law and one of his younger brothers occasionally come to help him.

He fears being discriminated. Maurice tries to take care of himself by applying the nutritional advice he received at group talks organised by AZUR Development and the association ESPOIR.

“He lives like all four people visited – in a dwelling made of wood planks.”

mercredi, décembre 06, 2006

Célébration de la journée mondiale du VIH Sida

Le premier décembre est traditionnellement une date symbolique dans la lutte contre le sida, et permet chaque année de rappeler la triste réalité de cette pandémie dans le monde entier.

En Afrique en particulier, elle a entraîné des conséquences dramatiques sur le plan familial, social et économique. Pour cette année 2006 elle a été placée sous le thème de : «Stop Sida, Tenons nos Promesses» C’est dans cette perspective qu’AZUR Développement a rejoint cette initiative en célébrant elle aussi ce Vendredi 1er décembre 2006 dans ses locaux la journée mondiale du VIH Sida, ont pris part à cette rencontre les membres d’AZUR.

Il y avait une série de questions réponses qui a attiré l’attention de tout un chacun, c’était un partage très enrichissant dans la mesure où nous avons eu la contribution de chaque membre.Plusieurs questions ont été posées à savoir

· L’origine du VIH Sida, comment se transmet le VIH? · Pourquoi être solidaire avec les personnes vivant avec le VIH/SIDA?

La sensibilisation dans les zones rurales et pleines d’autres questions. Tout en saluant les efforts fournis par AZUR Développement dans le cadre de son projet de soin palliatif des personnes vivant avec le VIH Sida un membre d’AZUR souligne le fait que même si les grandes campagnes de sensibilisation ont réussi à attirer l'attention de la population sur les moyens de contrer la transmission du virus, il constate toujours avec crainte l’augmentation des autres infections sexuellement transmissible.

Ces augmentations pour les autres infections signifient qu'il y a eu un relâchement dans les habitudes et il suffit de penser qu'au lieu des maladies sexuellement transmissibles c’aurait pu être le sida.

Ce qui veut dire que la population n’est pas encore assez responsable de ses actes. Un autre membre a ajouté que le sida se féminise de plus en plus chaque jour au Congo des jeunes filles de 15 à 24 ans sont infectées par le Vih ce qui veut dire que la femme est plus exposé que l’homme dans cette question du VIH/SIDA.

En ce qui concerne la solidarité, il a été dit qu’elle est très importante dans la lutte contre le Sida, il faut lutter contre l’indifférence, le rejet, la discrimination pour éviter d’aggraver l’état du PVVIH. A la fin de la discussion les participants ont reçu des stylos et posters sur le VIH.

Cynthia Tchizimbila

mercredi, novembre 22, 2006

Ce que ça signifie d’être une femme séropositive sans soutien !

Marina (nom changé pour conserver l’anonymat), maigre, a des crampes et des plaies aux narines. Elle bénéficiera du traitement sous Antirétroviraux (ARV) grâce à l'appui d'AZUR Développement.

Elle est vraiment démunie. Un membre de l’association ESPOIR qui soutient les personnes vivant avec le VIH/SIDA, était obligé de lui donner 2000 FCFA (soit 4 US $) pour la consultation et transport au Centre de Traitement Ambulatoire (CTA) de Pointe-Noire, où l’on soigne les malades. Il n'y a que sa sœur cadette qui connaît sa sérologie. Dépistée en 2004, son amant est décédé en 1992.

Elle n'a pas une famille pouvant l'aider Marina vit dans un bas fond vers un marigot, plein de moustiques et dort sur un matelas usé. Elle était ménagère chez des expatriés européens et ensuite chez des congolais en ville.

Elle pourrait vendre au marché de Nkouikou si elle retrouvait la forme.

Fanny (nom changé pour conserver l’anonymat) , paralysée, a perdu sa mémoire à 30 ans. Elle est terrassée par la maladie et sa famille s’occupe de ses deux enfants. A la visite de notre équipe à Pointe-Noire, elle arrivait à peine à articuler les mots.

Selon sa famille, elle a du mal à parler. Mais grâce à la visite, elle a pu reconnaître le membre de ESPOIR et a tenter de bien s’exprimer.

« En fait elle a retrouvé certaines de ses facultés grâce à la visite. Elle souffre aussi de l'hypertension artérielle. »

« Demain nous continuons les visites à domicile »

Pour soutenir les femmes et les enfants vivant avec le VIH/SIDA au Congo, allez sur ce site

http://www.azurdev.org/fr/pwith_quoideneuf.htm

VIH/SIDA, les actes simples qui redonnent de l'espoir

Au moins 1500 personnes sont infectées chaque année dans la ville de Pointe-Noire. AZUR Développement travaille sur un projet de soins et appui pour 100 personnes vivant avec le VIH/SIDA, en majorité des femmes, à Pointe-Noire.

Voici les histoires réelles racontées par notre équipe sur le terrain qui apporte appui aux bénéficiaires du projet. « Ce matin, nous avons a visité 4 PVVIH 3 femmes et 1 homme », a dit le chargé au suivi de ce projet.

Josée (nom changé pour conserver l’anonymat), la cinquantaine, son amant était autrefois hospitalisé et quand il tombe malade, il est hospitalisé et on lui fait faire le test. Son amant voyant son état de santé est venu à la maison, a tout ramassé puis s'en est allé.

Elle au l'information sur sa sérologie à l'hôpital et était donc assez traumatisée. Le médecin n'étant pas préparé, avait du mal à annoncer la totalité des résultats cliniques. Il avait caché ceux du VIH. Il a fallu la pression de la cadette de la dame pour qu'il les envoie au Centre de Traitement Ambulatoire (CTA) où sont soignés les malades, avec lettre de recommandation au Docteur ; mais sans les résultats. C'est au CTA quelle refait le test et c’était positif. Elle est sous traitement depuis 2001.

Elle vit chez son fils de 33 ans mécanicien. Son amant est un soldat. Ils se croisent au CTA mais ne se parlent pas depuis le jour qu'il a
plié bagages.

Elle a un petit kiosque et voudrait ajouter les produits pour vendre et se maintenir dans la vie active.

L'homme de 40 ans veuf avec 8 enfants dont 3à charge. Il s'appelle Maurice, est sous comprimés antibiotiques « bactrim » depuis 2002, décès sa femme en décembre 2003. IL ne fait rien sinon que vendre de l’argile appelé couramment « kalaba » qui provient de Kinshasa. Parfois, il vent du poisson salé. Faute de moyens, il a abandonné son petit commerce. Il peut faire du maraîchage s’il est soutenu. Ses parents ne sont pas informés de sa sérologie, seul son beau frère et un de ses cadets le viennent parfois en aide.

Il a peur de la discrimination. Le monsieur essaie de se maintenir grâce à l'application des conseils sur la nutrition reçus lors des groupes de paroles organisés par AZUR Développement et l’association ESPOIR.

Il vit comme toutes les quatre personnes visitées dans une maisonnée en en planches. »


dimanche, octobre 29, 2006

VIH/SIDA : faut-il se faire soigner dans l’anonymat pour se protéger des « mauvais regards » ?

Dans la ville de Pointe-Noire, environ 1500 personnes sont infectées par le VIH chaque année. Combien d’entre eux ont accès au traitement ? Il y en a qui ne sont toujours pas pris par le Centre de Traitement Ambulatoire de Pointe-Noire. Pour celles qui ont accès aux ARV, elles préfèrent se faire soigner dans l’anonymat. AZUR Développement vient de démarrer un projet de soutien aux personnes vivant avec le VIH/SIDA à Pointe-Noire depuis octobre 2006.

Après quelques jours de début des activités 41 personnes vivant avec le VIH/SIDA collaborent déjà avec AZUR et participent aux activités du projet. AZUR gardera l’anonymat et ne citera personne publiquement sans son accord au préalable et si cela s’avère nécessaire. Au moins 16 personnes vivant avec le VIH/SIDA ne majorité les femmes vont avoir un appui pour le paiement des ARV pendant 4 mois au Centre de Traitement Ambulatoire de Pointe-Noire.
Voici ce que dit notre Chargé de suivi du projet à Pointe-Noire.

« Nous avons tenu cet après midi le 1er groupe deparole. 20 personnes vivant avec le VIH/SIDA étaient attendues, nous avons reçu 36. Les gens sont engagés et ouverts. Mais elles sont confrontés à des difficultés financières pour faire face à la nutrition et les médicaments. Toutes les catégories de personnes y participent. Des cadres auxpersonnes marginalisées en particulier les femmes. Il y a un nombre important des jeunes de notre âge et des étudiantes aussi.

Elles veulent adhérer à l'association et sont disposées à etre des nôtres pour lutter face à la maladie.

Le thème a porté sur l'éducation nutritionnelle.

D'ici la semaine prochaine, nous commençons avec les visites à domicile. Voilà en gros ce qui s'est déjà fait. Le projet est salué par les malades car ils éprouvent même des difficultés à payer le transport pour participer aux groupes de paroles. Ils ont en marge de la discussion parlé des activités génératrices de revenus pour leur maintenir. La réflexion est engagée ».

Pour soutenir ce projet, nous avons de vos contributions, allez sur ce site pour faire votre donation dès aujourd’hui http://www.azurdev.org/fr/pwih/quoideneuf.htm

vendredi, octobre 27, 2006

Sommes-nous les premières bloggeuses Congolaises?

Sur 55 millions de bloggeurs au monde, combien y a t-il de congolais ou de congolaises?
Y at-il des blogs des femmes au Congo en dehors du nôtre? Il serait intéressant de le savoir.

Probablement, à l'occasion des 16 jours d'activisme contre la violence à l'égard des femmes et la célébration de la journée mondiale, nous pouvons faire une présentation avec les femmes sur le blogage et ainsi les amener à s'exprimer haut et fort grâce à ce nouvel outil sur les défis qu'elles rencontrent et les problèmes qui les affectent.

Je serai intéréssée de faciliter une session sur le blogage avec des femmes.

SN

jeudi, octobre 26, 2006

Dur dur d’être une femme et de vivre au village !

Je suis entièrement préoccupée par la situation des femmes pygmées ou autochtones dans mon pays. Nous menons une vie affairée, mais nous n’avons pas le temps de regarder suffisamment autour de nous ce qui se passe réellement dans les villages. La vie urbaine nous a envahi, et nous ne savons pas que loin de nous, il y a la réalité.

Lors de mon récent voyage dans la Lékoumou, j’ai pu me rendre compte de par mes yeux que les femmes en général étaient des victimes sous plusieurs points.

1) Elles sont responsables de la cellule familiale et donc doivent travailler dans les champs, pendant que les hommes eux vont à la chasse et exécutent des tâches moins dures.

2) Les femmes dans les villages vont chercher l’eau à des kilomètres de leurs habitations sur des routes parfois montagneuses.

3) Les femmes accouchent dans des conditions extrêmement dures au village. J’ai vu des femmes accoucher à la lampe tempête ou à la torche, par ce que les hôpitaux n’ont pas de groupe électrogène ou de carburant.

Pour la plupart des gens en ville, c’est inimaginable et la moindre coupure d’électricité fait grincer les dents. Mais est-ce que les femmes rurales dans notre pays ont le choix ?

Leur sort est déjà calculé à l’avance et ce n’est pas facile de s’en sortir.

En tout cas, les programmes de développement doivent concerner davantage ces femmes là.

mercredi, octobre 18, 2006

Les technologies de l’information et de la communication sont-elles réellement à la portée de tous ?

Le savoir est acquis grâce à l’instruction que les hommes reçoivent dans les écoles, mais également à travers les expériences courantes de la vie quotidienne. Les hommes riches ont toujours constitué une élite sociale qui bénéficie de plusieurs avantages au détriment des autres, les laissés-pour-compte dans la société ou les pauvres.

Qui a droit à l’éducation ou l’instruction ?

J’entends souvent dire que l’instruction est destinée aux riches qui ont les moyens pour payer les frais d’études. Ce que je trouve décourageant, mais il faut reconnaître que les pauvres, eux, doivent fournir l’effort pour avancer dans les études et faire partie de cette élite.
A présent que les technologies de l’information et de la communication sont soit disant à la portée de tous, il faut s’interroger sur comment elles sont utilisées pour favoriser l’acquisition du savoir.

Les femmes sont des laissées-pour-compte dans la société

Je déplore le nombre limité des femmes qui s’intéressent à la formation dans le domaine des TIC dans notre pays. Mais ce n’est pas parce que les hommes seraient des êtres plus intelligents et curieux que les femmes mais parce que notre société évoque une autre raison pour décourager les femmes à exceller dans les études supérieures.

De nos jours malheureusement, l’on continue à assigner aux femmes le rôle de compagne de vie, de bonne mère de famille, ou cela ne choque personne de voir une jeune fille arrêter ses études une fois les études secondaires finies.

J’évoque ce sujet, pour soutenir l'initiative d'AZUR Développement à avoir former les jeunes femmes à l’utilisation de l'informatique et l’Internet. E j'insiste que les filles devraient avoir l’opportunité de poursuivre leurs études supérieures. Particulièrement, elles doivent être soutenues et encouragées pour se former dans les domaines TIC, qui sont d’ailleurs porteurs aujourd’hui.Cherchons alors à éveiller la conscience des filles qui se sentent en marge de la société de telle sorte qu’elles refusent tout effort d’exceller.

« Vouloir c’est pour pouvoir », mais la lutte est longue pour que les femmes accèdent et approprient les TIC

J’exhorte les femmes à garder une attitude positive dans la vie et à rester éveillées pour réussir dans la vie. Il y a un adage qui dit « à coeur vaillant rien d’impossible » qui nous incite à avoir du courage et de la volonté.

Lydie D.

mardi, octobre 17, 2006

Campaign for the vote of the law to protect indigenous women in Congo

The Association of Indigenous people in Congo (APA2010) and AZUR Développement have decided to work in partnership to promote the rights of indigenous people in Congo. This law will provide a legal frame work for the freedom and respect of rights of indigenous women in the country.

Actually, there is only a draft of a law for indigenous people that guarantees the freedom and equality of indigenous people as the Bantou people (who are the majority of people in Congo Brazzaville). There’s no specific law protecting indigenous people from discrimination. It is a fact that some indigenous women faceviolence and also marginalization and live in extreme poverty.

The process of elaboration of a law for indigenous people started in November 2004 without success. Then, recently on May 2006, organisations or indigenous people, human rights and civil society have worked hard to elaborate a draft with the Ministry of lax and human rights. The Association of Indigenous People (APA 2010) has been involved in the process. However, there have been hesitations between stakeholders since the beginning of the elaboration of the law.

Actually a draft of law for indigenous people recognizing them as equally in rights with other citizens of the country has been submitted to the Parliament for adoption in the next months. But, this law is not agreed by all and it is not sure that the MPs will vote the law.

The situation of indigenous women won’t be improved if there’s no specific legal basis.
The project of campaign of promotion of law of indigenous people in Congo Brazzaville will lobby and advocate towards MPs and key decision makers and organise a media campaign to push the Parliament to vote the law of indigenous people in Congo.

The project will also mobilise the public opinion on the issues related to the marginalisation of indigenous women called Pygmies in Congo Brazzaville.
The project will give a voice to indigenous women and will contribute to the development of leadership of indigenous women.

Relying on its experience and initiatives on information sharing and communication and gender issues, AZUR Development, a women's organisation has agreed to partner with the Association of Indigenous People in Congo to fundraise and implement the campaign.

Help raise funds to support this iniative, we accept donations from 30 US $ or 30 Euros and above. Contact us to day at info@azurdev.org or send this page to your friends who might be interested.

For more information, please contact us at info@azurdev.org or visit this website (in French) http://www.azurdev.org/fr/apaccongo.htm

Travailler pour le vote de la loi sur les peuples autochtones au Congo

L’Association des Peuples autochtones du Congo (APAC2010) et AZUR Développement ont décidé de travailler en partenariat pour promouvoir le vote et l’application de la loi sur les peuples autochtones qui devrait garantir la liberté et le respect des droits des femmes pygmées dans le pays.

Actuellement, Jusqu’à cette année, il n’y a qu'un projet de loi spécifique pour les peuples autochtones qui garantisse leur liberté et leur égalité devant la loi avec les Bantou, et les protège de toute discrimination. C'est un fait que certaines femmes autochtones subissent des violences et de la discrimination.


Le loi pour les peuples autochtones a démarré en novembre 2004 sans succès. C’est à récemment au mois de Mai 2006, que les organisations des peuples autochtones et de la société civile ont pu faire passer cette loi au Ministère de la Justice et des droits humains. Il y a eu des hésitations au début du processus d’élaboration de cette loi.

A présent, un projet de loi pour les peuples autochtones a été soumis au Parlement congolais pour adoption d’ici le mois d’octobre 2006. Cependant, cette loi ne fait pas l’assentiment de tous.
Le processus d’élaboration d’une loi pour les peuples autochtones a démarré en novembre 2004 sans succès. C’est à récemment au mois de Mai 2006, que les organisations des peuples autochtones et de la société civile ont pu faire passer cette loi au Ministère de la Justice et des droits humains. L’Association des peuples autochtones du Congo (APA2010) a été impliquée dans ce processus. Toutefois, il y a eu des hésitations au début du processus d’élaboration de cette loi.

A présent, un projet de loi pour les peuples autochtones a été soumis au Parlement congolais pour adoption d’ici le mois d’octobre 2006. Cependant, cette loi ne fait pas l’assentiment de tous.

Le projet de campagne de promotion de la loi des peuples autochtones du Congo Brazzaville va faire du lobbying et du plaidoyer auprès des parlementaires, ministres, collectivités locales et une campagne médiatique pour que cette loi soit votée dans les jours à venir.Le projet va également mobiliser l’opinion publique sur les questions relatives à la marginalisation des peuples autochtones, appelés pygmées au Congo.

Le projet accorde une place importante au développement du leadership des femmes autochtones, c’est la raison pour laquelle ce sont deux associations qui vont travailler ensemble.

Tenant en compte son expérience sur le partage de l’information, la communication et les questions de genre, AZUR Développement, une organisation de femmes, a accepté de travailler en partenariat avec l’Association des Peuples Autocthones du Congo pour mobiliser des ressources et réaliser cette campagne.

Pour plus d’informations, contactez-nous à info@azurdev.org ou visitez ce site webhttp://www.azurdev.org/fr/apaccongo.htm

mardi, septembre 26, 2006

Un téléphone cellulaire peut-il changer la vie d’une femme ?

Dans le cadre de l’initiative « des mobiles pour les femmes », AZUR Développement appuie les femmes commerçantes ou désoeuvrées à lancer des cabines téléphoniques. AZUR a donné son premier prêt recouvrable en 6 mois sans intérêt à une femme de Pointe-Noire. Elle a reçu un téléphone cellulaire neuf, les crédits de communication et une petite plaque publicitaire pour lancer sa cabine téléphonique.

Grâce au premier don reçu de Sarah Hurwit, des Etats-Unis, d’une valeur de 200 US $, nous avons pu démarrer la première cabine téléphonique avec Christiane Mbimi, une femme sans emploi qui vit à Pointe-Noire avec ses trois enfants. Elle prépare et vend des gâteaux dans les écoles ; mais en raison de la rareté et la montée du prix des œufs sur le marché de Pointe-Noire, Christiane compte en ce moment uniquement que sur les recettes de la cabine téléphonique.

Christiane s’est mariée très jeune et ensuite a été abandonnée par son mari avec la charge de 3 enfants. Sa première fille vient d’avoir le baccalauréat. Elle habite dans un quartier pauvre de Pointe-Noire et a ouvert sa cabine téléphonique au quartier Foucks vers 7/7 de Dani.

Depuis le 04 septembre, Christiane reçoit les clients à la cabine téléphonique qu’elle a placé près d’un salon de coiffure géré par des femmes. Une plaque d’information a été placée sur l’avenue principale qui mène vers la cabine téléphonique pour orienter les clients.

Cette première expérience d’AZUR Développement avec les femmes sur l’utilisation du téléphone cellulaire pour générer du revenu n’est pas sans défi. « Je ne reçois pas encore beaucoup de clients, par ce que je viens de commencer », explique t-elle. Cela prendra quelque temps pour atteindre l’allure de croisière.
Par ailleurs, elle nous confie « avec les recettes de la cabine téléphonique, je peux avoir au moins 2000 FCFA (4 US $) qui me permettent d’acheter à manger pour mes enfants ».

L’équipe d’AZUR Développement à Pointe-Noire apporte le soutien technique nécessaire à Christiane, pour que son initiative prenne de l’envol.

Cette première expérience montre déjà à quel point, le téléphone cellulaire apporte le changement dans la vie des femmes, mais aussi les principaux défis à relever. Il faudra appuyer le développement d’autres services autour de la cabine téléphonique pour créer des activités génératrices de revenus durables.

Projet à suivre. Nous vous enverrons prochainement, les photos de la cabine téléphonique.
Pour toute information, écrivez-nous à info@azurdev.org ou allez sur notre site web www.azurdev.org

lundi, septembre 25, 2006

Association AZUR DEVELOPPEMENT


Coordonées :

Bureau à Brazzaville
AZUR Développement
1383 rue Madzia Plateau des 15 ans
BP 14333, Brazzaville CONGO
Phone : 00242 656.61.89, 00242 659.65.34 ou 00242 675 70 51
E-mail : info@azurdev.org
http://www.azurdev.org/

Bureau à Pointe-Noire
AZUR Développement
Centre Multimédia pour Tous
Ecole la Nouvelle Pépinière
Au grand marché après la ruelle de Gaspard
Pointe-Noire
Phone : 00242 656.61.89, 00242 573 87 07
E-mail: info@azurdev.org
http://www.azurdev.org/

Bureau à Nkayi
AZUR Développement
1 rue Loudima quartier le village
CQ 7
Phone : 00242 531 0012 ou 656.61.89
E-mail : info@azurdev.org
http://www.azurdev.org/

samedi, septembre 23, 2006

Empowering indigenous women in Congo

AZUR Développement and Association des Peuples autochtones du Congo (APAC) will work together to empower indigenous women in the regions of Bouenza and Lékoumou, in Republic of Congo.

Both organisations will develop in 2007 activities targeting indigenous women : training, support for income generating activities, women’s rights promotion, support for education of indigenous children, and HIV/AIDS prevention.

If interested, email us at info@azurdev.org

Are women journalists in Congo skilled to use Internet?

When we decided to respond to the request of young women journalists working in media in Congo, we already know that most of them never heard about words such as “on line, off line, web portal, website, mailing list, etc.”!

As a certified partner of Kabissa, we used the training with the manual “Time To Get Online”. The training was interesting. We had to talk about basic notions such as explaining the Internet and opening an email account, before talking about search of information and resources on line.

10 Young women have been trained at our telecentre in Brazzaville. They work for Radio Rurale, National TV Station, and Newspaper “La Nouvelle République”.

These journalists will write stories for the web portal of civil society organisations in Congo www.lissanga.org

The challenge they still face is to stay connected to the Internet. They don’t have access to Internet at their offices, but are motivated to go in cybercafés to read their emails and search for resources on the Web.


vendredi, septembre 22, 2006

Les jeunes des Los Angeles sont-ils aussi solidaires que les stars?

Los Angeles fait toujours penser au grand cinéma américain, aux stars et au rêve américain.

Mais pour les jeunes soutenus par AZUR Développement à Brazzaville, cela rappelle la solidarité que développe depuis l’année passée les élèves des classes de 5e du Lycée français de Los Angeles avec le leadership de leur enseignante Céline.

« Nous sommes très heureux de commencer une nouvelle aventure avec vous « a-t-elle dit.

Les actions de cette année ont été définies assez tôt pour permettre aux jeunes élèves de Los Angeles et de Brazzaville de se préparer.

Comme l'année dernière, mais avec plus d’organisation, le projet va concerner (deux classes de cinquième, les élèves ont entre 11 et 12
ans. Ils vont étudier le continent africain en géographie et les notions
d'égalité et de solidarité en Education civique.


Ensuite ils vont entreprendre des actions, une exposition sur l'esclavage,
ses conséquences et son abolition, puis des actions de solidarité en
partenariat avec AZUR Développement, selon les besoins des enfants à Brazzaville.

Depuis l’année passée, les jeunes du Lycée Français de Los Angeles et Céline envoient des livres à leurs pairs du Congo.

Leurs actions sont un modèle à suivre.

Si votre école veut participer à un projet d’échange culturel, contactez-nous à info@azurdev.org




Célébration de la journée mondiale des l ogiciels libres au Congo Brazzaville

Vendredi, le 15 septembre 2006, au télécentre d’AZUR
Développement à Brazzaville a été célébrée la journée
mondiale des logiciels libres. Ont pris à cette
rencontre les membres du Réseau des Télécentres
Communautaires du Congo (RT2C), les informaticiens,
les jeunes femmes journalistes, les étudiants en
informatique, le représentant du ministère de la
promotion féminine, etc.

Plusieurs thèmes ont été débattus à savoir :
- Présentation générale des logiciels libres par Davy
Silou du Forum des Jeunes Entreprises,
- Présentation du CD-ROM Ubuntu par Cynthia
Tchizimbila d’AZUR Développement,
- Fonctionnement et utilisation de Ubuntu, par Ngoko
Yoka, AZUR Développement.
- Discussion sur les idées de projets sur les
logiciels libres, par Davy Silou, Forum des Jeunes
Entreprises,
- Expériences sur l’utilisation des logiciels libres,
par Ngoko Yoka, d'AZUR Développement et Donat Olotara,
Sysnet-Congo.
Unediscussion a suivi les exposés.

A la fin de la discussion, les participants à la
discussion ont reçu des exemplaires du CDROM Ubuntu
qui est un logiciel libre.

Une distribution et la
démonstration du fonctionnement de Ubuntu ont été
faites. Ubuntu est une distribution de Linux et
développée par la société fondée par Mark
Shunttleworth dont la stabilité n’est plus à prouver.
Il joue le rôle d’un système d’exploitation et des
programmes d’applications.

Ubuntu tient sur un seul CD et assure une grande
compatibilité matérielle et peut facilement être
enrichi par de nombreux logiciels une fois installés à
savoir : Abi Word, Firefox (logiciel de navigation),
Open Office et tant d’autres.

Ubuntu est un ancien mot sud africain qui veut dire
‘’humanité aux autres’’. Son objectif est de
rassembler des informations et la documentation afin
d’offrir à un utilisateur francophone la possibilité
d’apprendre et de partager son expérience de manière à
enrichir celle des autres.

L’un des avantages de
Ubuntu est que l’utilisateur est libre de travailler
dans la langue de son choix.

Notons que le CD Ubuntu a été créé bénévolement par
des passionnés de logiciels libres qui croient en
cette distribution et adhèrent au message qu’elle
véhicule à savoir ’’humanité aux autres.’’


Marc Foukou
Association AZUR Développement
Brazzaville - Congo
info]azurdev.org
www.azurdev.org

Pourquoi former les femmes journalistes à l'Internet au Congo?

Nous avons formé 10 jeunes femmes des média au Congo sur l'utilisation de l'Internet dans notre télécentre. Elles proviennent de la radio rurale, de la télévision nationale congolaise et du journal la Nouvelle République.

Les jeunes femmes journalistes avaient peu de connaissances sur l'Internet en général, et certaines d'entre elles, n'avaient jamais eu de boîte életronique.

Pendant deux semaines, elles ont appris les bases pour participer aux groupes de discussion.

Cependant, elles n'ont pas accès à Internet à leurs bureaux, et devront prendre la responsabilité et rester motivées à naviguer sur Internet à partir des cybercafés.

samedi, septembre 02, 2006

Renforcer l’autonomie des femmes autochtones

AZUR Développement et l’Association des Peuples autochtones du Congo (APAC) vont travailler en partenariat pour renforcer l’autonomie des femmes pygmées dans les départements de la Bouenza et de la Lékoumou.

Les deux organisations vont développer d’ici 2007 des activités ciblant les femmes pygmées : la formation et le soutien pour les activités génératrices de revenus, la promotion des droits de la femme, l’appui à la scolarisation des enfants, la prévention contre le VIH/SIDA entre autres.